
VICTOIRE KATUBADIDécédé le 02 août 2024 Nous pensions avoir encore tout le temps devant nous avec toi. « À toi, ce Golden Book. Pour ne jamais t’oublier. » |
Holà, moi c’est Annaëlle.
Cela fait 6 ans maintenant que je suis à l’école belge, 6 années pleines de rebondissements qui commencent avec le Covid et le confinement. Dès le début, j’ai fait des rencontres exceptionnelles, dédicace à mes copains et copines de la 1re secondaire, même si certains ne sont plus là. Toute ma scolarité a été marquée par nos moments iconiques. Il y a eu des hauts et des bas (très bas même), mais on s’en est toujours sortis avec le sourire.
Je ne retiendrai que le positif de ces années (eh oui, même chimie et info avec JJK). Je ne saurais citer un moment précis que j’ai aimé, mais toutes les activités : journée sportive pour montrer mes nombreux talents athlétiques, les soirées dansantes, toutes fantastiques.
Néanmoins, je vous citerai trois moments marquants durant mon passage entre ces 4 murs : mon année de 4e avec les fous rires en classe de français et les débats hilarants, battre tout le monde aux cartes en anglais. On n’avait aucune pression, la belle vie, une des meilleures années. Ensuite, il y a eu le carnaval en 5e qui a été mon événement favori à organiser. De la préparation au jour J, c’était juste incroyable, sans parler de ma danse avec Victoire, qui aujourd’hui, malheureusement, ne sera pas présent physiquement mais toujours dans mon cœur. Il fera à jamais partie de cette classe. Pour finir, comment ne pas parler du voyage rétho in France and Spain, où chaque jour était synonyme d’amusement (dédicace à personne, fallait être là).
Enfin, je dédicace cette page à moi et moi-même car je ne pars qu’avec des souvenirs plein la tête. Mais je tiens à remercier tous nos profs de nous avoir accompagnés jusque-là. Ce fut un réel plaisir pour certains.
Mention spéciale à Madame Cardon, Amed et Jess, trois profs incroyables qui nous ont toujours soutenus. Merci à mes 9 scientifiques avec qui on a souffert mais surtout ri ensemble. Je vous souhaite que je reste dans vos vies.
Et thanks à mes copines qui ont fait de 6 années un réel plaisir. Mucho luv. PS : conseil pour les prochains réthos : « Enjoy life no matter what ».
À la prochaine. Ah bah non, du coup, c’est la vraie fin.
Annaëlle
Cela fait 6 ans maintenant que je suis à l’école belge, 6 années pleines de rebondissements qui commencent avec le Covid et le confinement. Dès le début, j’ai fait des rencontres exceptionnelles, dédicace à mes copains et copines de la 1re secondaire, même si certains ne sont plus là. Toute ma scolarité a été marquée par nos moments iconiques. Il y a eu des hauts et des bas (très bas même), mais on s’en est toujours sortis avec le sourire.
Je ne retiendrai que le positif de ces années (eh oui, même chimie et info avec JJK). Je ne saurais citer un moment précis que j’ai aimé, mais toutes les activités : journée sportive pour montrer mes nombreux talents athlétiques, les soirées dansantes, toutes fantastiques.
Néanmoins, je vous citerai trois moments marquants durant mon passage entre ces 4 murs : mon année de 4e avec les fous rires en classe de français et les débats hilarants, battre tout le monde aux cartes en anglais. On n’avait aucune pression, la belle vie, une des meilleures années. Ensuite, il y a eu le carnaval en 5e qui a été mon événement favori à organiser. De la préparation au jour J, c’était juste incroyable, sans parler de ma danse avec Victoire, qui aujourd’hui, malheureusement, ne sera pas présent physiquement mais toujours dans mon cœur. Il fera à jamais partie de cette classe. Pour finir, comment ne pas parler du voyage rétho in France and Spain, où chaque jour était synonyme d’amusement (dédicace à personne, fallait être là).
Enfin, je dédicace cette page à moi et moi-même car je ne pars qu’avec des souvenirs plein la tête. Mais je tiens à remercier tous nos profs de nous avoir accompagnés jusque-là. Ce fut un réel plaisir pour certains.
Mention spéciale à Madame Cardon, Amed et Jess, trois profs incroyables qui nous ont toujours soutenus. Merci à mes 9 scientifiques avec qui on a souffert mais surtout ri ensemble. Je vous souhaite que je reste dans vos vies.
Et thanks à mes copines qui ont fait de 6 années un réel plaisir. Mucho luv. PS : conseil pour les prochains réthos : « Enjoy life no matter what ».
À la prochaine. Ah bah non, du coup, c’est la vraie fin.
Annaëlle
La Kinoise. La fille bizarre. La fille de trop. Autant de tentatives de m’enfermer dans des mots.
Septembre 2022, je débarquais à Lubumbashi sans repère. Plongée dans une classe hostile. Les regards jugeaient, les blessures restaient. Aujourd’hui, je me relève de douleurs que je n’ai pas provoquées. De gestes, de paroles pour lesquels je n’ai jamais entendu de pardon.
Alors, je me suis murée. Je me suis protégée, comme on ferme une porte à double tour, pour ne plus être cassée. Aujourd’hui, je regarde en arrière. Je vois l’opposition entre celle que j’étais et celle que je suis devenue ici. Cette mue a été douloureuse, même si l’ancienne moi me manque. J’apprends à aimer la version de moi née de mes épreuves. Parce qu’une phrase m’habite : « Même si je n’aime pas ce que je suis aujourd’hui, je n’ai pas le choix de l’aimer. »
J’ai doublé. Ma nouvelle classe était « cool ». Mon cœur portait une armure. Mes défenses étaient toujours levées, héritage d’une année de blessures. Je m’étais préparée à être rejetée. C’était ma façon de me protéger. Certains diront que j’exagère, mais après cer- taines blessures, on ne peut plus se laisser aller.
Pour certains, j’aurais dû faire le vide et avancer. Mais quitter une vie qui commençait à aller mieux, c’était douloureux. Je faisais le deuil de la vie que j’aurais menée si j’étais restée.
La photo que j’ai choisie? C’est moi, avec une amie, au bal des Rhétos 2023-2024 du Lycée Prince de Liège, à Kinshasa. Le bal de ceux avec qui j’ai partagé ma dernière année là-bas. Ce n’était pas juste un billet d’avion. C’était ma dernière danse. Le point final d’un chapitre. Une manière de refermer une histoire.
Avant Lubumbashi, il y avait Kinshasa. Ma dernière année là-bas a été un don. J’y ai rencontré des gens que je n’aurais jamais cru aimer si fort. Chaque jour, dans le silence de mon cœur, je leur dis : je vous aime. Parfois, des larmes de tristesse et de gratitude montent. Parce que ces instants ont existé. Parce qu’ils étaient intenses.
Paradoxalement, Lubumbashi m’a permis d’en mesurer toute la valeur. Mon cœur se serre d’avoir quitté Kinshasa. Je sais que toute ma vie, je repenserai à cette époque avec nostalgie. Avec ces personnes, j’ai écrit le soleil de ma vie.
Mon seul regret : ne pas avoir terminé mes secondaires avec eux. Ceux qui m’ont tendu la main, qui m’ont vue, entendue, et qui, sans le savoir, m’ont sauvée chaque jour du désordre qui m’habitait. Je suis fière du choix le plus courageux que j’aie fait à l’époque, à Kinshasa : choisir la vie quand je voulais partir. Ce choix valait chaque seconde passée avec eux.
Maintenant que l’année touche à sa fin, mes pensées retournent vers Kinshasa. Vers ceux auprès de qui je n’ai jamais été « de trop ». Ceux avec qui mon rire était sincère, mon regard libre, mon âme vivante. Être éloignée de vous a été si dur. Dans mes moments de peine, je n’avais pas les bras réconfortants d’un ami, ni une oreille attentive pour m’écouter. L’absence de votre présence pesait lourdement.
À ma classe S4SCII, ma dernière à Kinshasa, la meilleure de ma vie, mon empire romain. À mes frères Barack, Evan et Emmanuel, ainsi qu’à ma sœur Eva-Rose. À tous ceux que j’aime de tout mon cœur. Merci à Davio et Talitha, mes étincelles dans l’EPBL, et à mes vieux amis qui m’ont soutenue malgré la distance.
Victoria
Septembre 2022, je débarquais à Lubumbashi sans repère. Plongée dans une classe hostile. Les regards jugeaient, les blessures restaient. Aujourd’hui, je me relève de douleurs que je n’ai pas provoquées. De gestes, de paroles pour lesquels je n’ai jamais entendu de pardon.
Alors, je me suis murée. Je me suis protégée, comme on ferme une porte à double tour, pour ne plus être cassée. Aujourd’hui, je regarde en arrière. Je vois l’opposition entre celle que j’étais et celle que je suis devenue ici. Cette mue a été douloureuse, même si l’ancienne moi me manque. J’apprends à aimer la version de moi née de mes épreuves. Parce qu’une phrase m’habite : « Même si je n’aime pas ce que je suis aujourd’hui, je n’ai pas le choix de l’aimer. »
J’ai doublé. Ma nouvelle classe était « cool ». Mon cœur portait une armure. Mes défenses étaient toujours levées, héritage d’une année de blessures. Je m’étais préparée à être rejetée. C’était ma façon de me protéger. Certains diront que j’exagère, mais après cer- taines blessures, on ne peut plus se laisser aller.
Pour certains, j’aurais dû faire le vide et avancer. Mais quitter une vie qui commençait à aller mieux, c’était douloureux. Je faisais le deuil de la vie que j’aurais menée si j’étais restée.
La photo que j’ai choisie? C’est moi, avec une amie, au bal des Rhétos 2023-2024 du Lycée Prince de Liège, à Kinshasa. Le bal de ceux avec qui j’ai partagé ma dernière année là-bas. Ce n’était pas juste un billet d’avion. C’était ma dernière danse. Le point final d’un chapitre. Une manière de refermer une histoire.
Avant Lubumbashi, il y avait Kinshasa. Ma dernière année là-bas a été un don. J’y ai rencontré des gens que je n’aurais jamais cru aimer si fort. Chaque jour, dans le silence de mon cœur, je leur dis : je vous aime. Parfois, des larmes de tristesse et de gratitude montent. Parce que ces instants ont existé. Parce qu’ils étaient intenses.
Paradoxalement, Lubumbashi m’a permis d’en mesurer toute la valeur. Mon cœur se serre d’avoir quitté Kinshasa. Je sais que toute ma vie, je repenserai à cette époque avec nostalgie. Avec ces personnes, j’ai écrit le soleil de ma vie.
Mon seul regret : ne pas avoir terminé mes secondaires avec eux. Ceux qui m’ont tendu la main, qui m’ont vue, entendue, et qui, sans le savoir, m’ont sauvée chaque jour du désordre qui m’habitait. Je suis fière du choix le plus courageux que j’aie fait à l’époque, à Kinshasa : choisir la vie quand je voulais partir. Ce choix valait chaque seconde passée avec eux.
Maintenant que l’année touche à sa fin, mes pensées retournent vers Kinshasa. Vers ceux auprès de qui je n’ai jamais été « de trop ». Ceux avec qui mon rire était sincère, mon regard libre, mon âme vivante. Être éloignée de vous a été si dur. Dans mes moments de peine, je n’avais pas les bras réconfortants d’un ami, ni une oreille attentive pour m’écouter. L’absence de votre présence pesait lourdement.
À ma classe S4SCII, ma dernière à Kinshasa, la meilleure de ma vie, mon empire romain. À mes frères Barack, Evan et Emmanuel, ainsi qu’à ma sœur Eva-Rose. À tous ceux que j’aime de tout mon cœur. Merci à Davio et Talitha, mes étincelles dans l’EPBL, et à mes vieux amis qui m’ont soutenue malgré la distance.
Victoria
Coucou, je m’appelle Chloé Muteta (Chlo pour les intimes), nous sommes arrivés à la fin de notre cycle scolaire et je n’en reviens toujours pas. Tellement de choses se sont passées.
Je suis à l’école belge depuis la crèche et il y a eu beaucoup de hauts et de bas durant mon parcours scolaire. Les années du cycle secondaire me marqueront énormément, notamment par les échecs que j’ai pu accumuler en 3e en mathématiques avec M. Crispin, ceux-là mêmes qui m’ont permis de renforcer ma confiance en soi et de forger ma personnalité.
J’y ai rencontré de nouvelles personnes que j’apprécie encore aujourd’hui.
Mon début d’année en 4e était un peu compliqué mais j’ai pu surmonter cela grâce à mon amie Andréa Kashwantale avec qui j’ai fait les 400 coups et vécu énormément d’aventures.
L’ambiance dans la classe était remplie de rires mais aussi de problèmes comme dans toute communauté. La plupart de ces derniers étaient causés par de l’incompréhension, de l’immaturité et cela aboutissait à des insultes, des pleurs, des faux comptes, ... Bref c’était compliqué mais rempli de souvenirs et d’émotions.
Le voyage scolaire restera à jamais gravé dans mon cœur et si c’était à revivre, je le referais des centaines de fois.
Beaucoup de gens disent de moi que je suis forte et courageuse mais je pense que c’est plutôt de la détermination à atteindre mes objectifs qui se traduit en force.
La vie peut être remplie d’événements positifs tout comme négatifs, mais il faut toujours voir le bon côté. Comme le dit ma professeure d’économie Mme Ndaye : « Il faut toujours aller chercher cette petite lumière qui brille quand tout est noir. » Et je la remercie pour ces années passées à ses côtés, c’était des moments très agréables.
Je tiens à remercier tous les professeurs de nous avoir transmis leur savoir, l’ensemble de la direction pour les différentes activités réalisées et l’ensemble du personnel.
Merci particulièrement à notre titulaire M. Amedano, Mme Cardon et M. Senoussi qui ont contribué à la réalisation de tous nos projets.
Je finis par cette citation de Friedrich Nietzsche : « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. »
Chloé
Je suis à l’école belge depuis la crèche et il y a eu beaucoup de hauts et de bas durant mon parcours scolaire. Les années du cycle secondaire me marqueront énormément, notamment par les échecs que j’ai pu accumuler en 3e en mathématiques avec M. Crispin, ceux-là mêmes qui m’ont permis de renforcer ma confiance en soi et de forger ma personnalité.
J’y ai rencontré de nouvelles personnes que j’apprécie encore aujourd’hui.
Mon début d’année en 4e était un peu compliqué mais j’ai pu surmonter cela grâce à mon amie Andréa Kashwantale avec qui j’ai fait les 400 coups et vécu énormément d’aventures.
L’ambiance dans la classe était remplie de rires mais aussi de problèmes comme dans toute communauté. La plupart de ces derniers étaient causés par de l’incompréhension, de l’immaturité et cela aboutissait à des insultes, des pleurs, des faux comptes, ... Bref c’était compliqué mais rempli de souvenirs et d’émotions.
Le voyage scolaire restera à jamais gravé dans mon cœur et si c’était à revivre, je le referais des centaines de fois.
Beaucoup de gens disent de moi que je suis forte et courageuse mais je pense que c’est plutôt de la détermination à atteindre mes objectifs qui se traduit en force.
La vie peut être remplie d’événements positifs tout comme négatifs, mais il faut toujours voir le bon côté. Comme le dit ma professeure d’économie Mme Ndaye : « Il faut toujours aller chercher cette petite lumière qui brille quand tout est noir. » Et je la remercie pour ces années passées à ses côtés, c’était des moments très agréables.
Je tiens à remercier tous les professeurs de nous avoir transmis leur savoir, l’ensemble de la direction pour les différentes activités réalisées et l’ensemble du personnel.
Merci particulièrement à notre titulaire M. Amedano, Mme Cardon et M. Senoussi qui ont contribué à la réalisation de tous nos projets.
Je finis par cette citation de Friedrich Nietzsche : « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. »
Chloé
Mon aventure à l'école belge a commencé en troisième primaire, marquant le début d'un long parcours jalonné de hauts et de bas. Chaque étape a été riche en apprentissages et en expériences.
J'ai particulièrement apprécié ma classe de sixième primaire. L'arrivée au secondaire a été une période de croissance significative durant laquelle j'ai appris à mieux cerner mes forces et mes faiblesses. Cette transition a été exaltante.
La quatrième année restera sans conteste ma meilleure année. Elle a été remplie de moments intenses, qu'ils soient bons ou mauvais, que j'ai partagés avec mes amis. Entre les moments de détente, les disputes, les rires et les confidences, il y a eu de tout. C'est durant cette année que j'ai rencontré des personnes que j'apprécie énormément aujourd'hui. Malgré mes difficultés en chimie qui m'ont poussée à me remettre en question, j'ai su me rattraper et je considère cette réussite comme une véritable victoire. Cette année a été forte en émotions et j'en garderai un souvenir impérissable.
La sixième année m'a beaucoup appris sur moi-même et sur la personne que j'aspire à devenir. Le voyage scolaire a été un moment fort pour ma classe, nous permettant de nous rapprocher les uns des autres et de renforcer certains liens, tout en m'éloignant d'autres.
Vers de nouveaux horizons.
Je ne souhaite conserver que les bons souvenirs de mes années passées à l'école belge. Maintenant, je franchis une nouvelle étape, un nouveau départ.
Pour finir, j'aimerai ajouter que les échecs ne nous définissent pas.
Find your way back.
Amanda
J'ai particulièrement apprécié ma classe de sixième primaire. L'arrivée au secondaire a été une période de croissance significative durant laquelle j'ai appris à mieux cerner mes forces et mes faiblesses. Cette transition a été exaltante.
La quatrième année restera sans conteste ma meilleure année. Elle a été remplie de moments intenses, qu'ils soient bons ou mauvais, que j'ai partagés avec mes amis. Entre les moments de détente, les disputes, les rires et les confidences, il y a eu de tout. C'est durant cette année que j'ai rencontré des personnes que j'apprécie énormément aujourd'hui. Malgré mes difficultés en chimie qui m'ont poussée à me remettre en question, j'ai su me rattraper et je considère cette réussite comme une véritable victoire. Cette année a été forte en émotions et j'en garderai un souvenir impérissable.
La sixième année m'a beaucoup appris sur moi-même et sur la personne que j'aspire à devenir. Le voyage scolaire a été un moment fort pour ma classe, nous permettant de nous rapprocher les uns des autres et de renforcer certains liens, tout en m'éloignant d'autres.
Vers de nouveaux horizons.
Je ne souhaite conserver que les bons souvenirs de mes années passées à l'école belge. Maintenant, je franchis une nouvelle étape, un nouveau départ.
Pour finir, j'aimerai ajouter que les échecs ne nous définissent pas.
Find your way back.
Amanda
Salut tout le monde, moi c’est Oirda. Je ne vais pas me présenter, je vous laisse avec l’image que vous avez de moi.
Je suis à l’école depuis la maternelle et j’y ai vécu tellement de choses, que ce soit en primaire ou en secon-daire, que je ne saurais toutes les conter. Je me rappelle tous les profs que l’on a eus en primaire (surtout Mme Stéphanie lors de ma 5e année primaire), des bons moments passés avec ma classe de 1re maternelle jusqu’à maintenant en 6e secondaire.
Je dirai que l’un des meilleurs moments de mon parcours scolaire est notre voyage scolaire à Paris et en Espagne. Ce fut un voyage exceptionnel, je ne le décrirai pas car « dédicace à personne, fallait être là ! ».
Cependant, merci à la classe et aux professeurs qui nous ont accompagnés pour ces beaux moments passés ensemble.
L’année qui m’a le plus traumatisée, c’est la 3e secondaire. C’est là que je me suis rendue compte que nous étions vraiment en secondaire (surtout avec les maths), mais un grand merci à Monsieur Crispin pour nous avoir formés.
Un grand merci également à M. Mwamba et Mme Ndaye, qui m’ont permis d’évoluer lors de mon parcours scolaire. Mais aussi un grand merci à tous les enseignants, à la direction et au personnel.
Enfin, je tiens à encourager les élèves des classes inférieures à continuer et à ne pas abandonner, même si cela peut être fatiguant. Toutefois, profitez de vos amis car les années passent vite.
J’ai tant à dire, mais je m’arrête là.
Merci à la classe pour les fous rires, les bons souvenirs, les hummm ...
Je ne vous oublierai jamais et je vous souhaite le meilleur.
Bonne continuation !
Je suis à l’école depuis la maternelle et j’y ai vécu tellement de choses, que ce soit en primaire ou en secon-daire, que je ne saurais toutes les conter. Je me rappelle tous les profs que l’on a eus en primaire (surtout Mme Stéphanie lors de ma 5e année primaire), des bons moments passés avec ma classe de 1re maternelle jusqu’à maintenant en 6e secondaire.
Je dirai que l’un des meilleurs moments de mon parcours scolaire est notre voyage scolaire à Paris et en Espagne. Ce fut un voyage exceptionnel, je ne le décrirai pas car « dédicace à personne, fallait être là ! ».
Cependant, merci à la classe et aux professeurs qui nous ont accompagnés pour ces beaux moments passés ensemble.
L’année qui m’a le plus traumatisée, c’est la 3e secondaire. C’est là que je me suis rendue compte que nous étions vraiment en secondaire (surtout avec les maths), mais un grand merci à Monsieur Crispin pour nous avoir formés.
Un grand merci également à M. Mwamba et Mme Ndaye, qui m’ont permis d’évoluer lors de mon parcours scolaire. Mais aussi un grand merci à tous les enseignants, à la direction et au personnel.
Enfin, je tiens à encourager les élèves des classes inférieures à continuer et à ne pas abandonner, même si cela peut être fatiguant. Toutefois, profitez de vos amis car les années passent vite.
J’ai tant à dire, mais je m’arrête là.
Merci à la classe pour les fous rires, les bons souvenirs, les hummm ...
Je ne vous oublierai jamais et je vous souhaite le meilleur.
Bonne continuation !
Moi, c’est Roberto Pablo D’Alberto et je suis à l’école belge depuis la crèche. Je dirai que toutes ces années ont été les meilleures de ma vie, mais aussi les pires. En effet, je n’ai jamais été très studieux et, sans vous mentir, je ne sais pas comment je suis arrivé là où je suis sans avoir doublé ... Sûrement grâce à ma maman.
Le bon côté des choses, c’est que j’ai pu faire plein de rencontres incroyables avec lesquelles j’ai pu faire toutes les folies possibles et imaginables (je pense notamment au jour où on avait jeté des pétards dans la cour et que Monsieur Sylvain nous a attrapés). Bref, je ne vais pas trop m’attarder sur toutes les bêtises que j’ai pu faire dans cette école.
Mon parcours scolaire n’a pas été si compliqué que ça, sauf peut-être à partir de la troisième où j’ai eu des repêchages chaque année (pas cette année s’il vous plaît, c’est la dernière), mais je suis persuadé que ce n’est pas ma faute et que c’est plutôt celle d’un certain professeur ...
Je n’ai pas réussi à trouver mon moment préféré, car j’ai eu tellement de bonnes expériences, comme la journée sportive, le voyage ou encore les événements (big up au bal 2024-2025 que nous avons organisé), que je ne pourrais en définir un seul.
Je tiens quand même à remercier trois professeurs qui ont rendu la vie à l’école un peu plus divertissante : M. Amedano, Mme Ndaye et M. Mwamba (toujours la blague de trop), sans oublier mes amis et le personnel.
Et pour le reste : « Dédicace à personne, il fallait être là. »
Roberto
Le bon côté des choses, c’est que j’ai pu faire plein de rencontres incroyables avec lesquelles j’ai pu faire toutes les folies possibles et imaginables (je pense notamment au jour où on avait jeté des pétards dans la cour et que Monsieur Sylvain nous a attrapés). Bref, je ne vais pas trop m’attarder sur toutes les bêtises que j’ai pu faire dans cette école.
Mon parcours scolaire n’a pas été si compliqué que ça, sauf peut-être à partir de la troisième où j’ai eu des repêchages chaque année (pas cette année s’il vous plaît, c’est la dernière), mais je suis persuadé que ce n’est pas ma faute et que c’est plutôt celle d’un certain professeur ...
Je n’ai pas réussi à trouver mon moment préféré, car j’ai eu tellement de bonnes expériences, comme la journée sportive, le voyage ou encore les événements (big up au bal 2024-2025 que nous avons organisé), que je ne pourrais en définir un seul.
Je tiens quand même à remercier trois professeurs qui ont rendu la vie à l’école un peu plus divertissante : M. Amedano, Mme Ndaye et M. Mwamba (toujours la blague de trop), sans oublier mes amis et le personnel.
Et pour le reste : « Dédicace à personne, il fallait être là. »
Roberto
Comme vous le savez tous, moi, c’est Victorine, connue sous plusieurs surnoms (Vicky, Victo, Vic, Vivi, et compagnie). Certains diront que je suis très sociable, maladroite, sensible, susceptible, et j’en passe. D’ailleurs, ils n’ont pas tort. Je voulais plus parler de moi dans ce premier paragraphe #lanarcissique, mais si je commence, on n’en verra pas le bout. Donc autant me lancer et parler de cette école (vu qu’apparemment, même quand je termine, tout doit tourner autour d’elle).
Je suis arrivée en première secondaire : à cette époque-là, j’étais “la nouvelle”, hyperactive, extravertie (et peut-être un peu chiante — et franchement, ça n’a pas trop changé depuis) qui débarquait à l’École belge. Franchement, j’étais complètement dépaysée. Nouveau système, nouvelle ville, nouvelles habitudes, nouvelles têtes ... J’avais zéro envie d’être là, soyons honnêtes. Et chaque année — je dis bien CHAQUE ANNÉE jusqu’en 5e — je voulais soit changer d’école, soit rentrer à Kin. Mais comme vous pouvez vous en douter, ces projets n’ont pas été approuvés. Alors je suis restée, et j’ai fait de mon mieux.
Je vous épargne les détails de ma vie — on n’est pas dans mon journal intime après tout.
Je dirais que les connaissances que j’ai eues, et cette école aussi en soi, ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Que ce soit les programmes chez moi quand il n’y avait rien à faire en 2e, la 3e avec Monsieur Crispin, jusqu’à aujourd’hui avec mon diplôme ... J’ai vécu tellement de choses dans ce lieu, qu’elles soient positives ou négatives, mais toujours marquantes. Et si c’était à refaire, franchement, je le referais — mais je changerai quelques passages (comme ma 4e secondaire, par exemple).
J’aimerai aussi dire que, certes, j’ai beaucoup changé entre-temps — en bien, et parfois en moins bien. J’ai perdu un peu cette étincelle, cette petite fille toujours souriante et pleine de joie. Mais dans chaque histoire positive, il y a une part de négatif. Ne nous attardons pas dessus.
Je voulais aussi parler d’un des meilleurs moments de mon année, mais en choisir un, c’est comme oublier tous les autres. C’est comme mettre de côté tous ces événements magnifiques passés ici, et je ne veux pas en choisir un principalement pour le garder et oublier le reste. Je veux qu’ils soient tous ancrés dans ma mémoire comme mes préférés. Je ne veux pas qu’un seul se démarque, car ils ont tous leur place dans mon cœur ... J’ai aimé tous ces moments, que ce soit l’organisation du week-end sportif ou le voyage. Tous ces moments sont inoubliables.
J’ai fait d’incroyables rencontres dans ce milieu-ci, de mes copines à des gens qui sont plus que de simples connaissances, et toutes ces rencontres m’ont appris quelque chose (je ne vous dirai pas ce qu’on m’a appris — à vous de le vivre et de l’apprendre. Moi, personne ne m’avait prévenue).
Et j’ai tellement vécu, que ce soient des larmes de tristesse, de joie ou de fous rires. Je pense que personne n’aura vécu autant d’émotions en si peu de temps. Je me suis fait chasser du cours de M. Crispin, j’ai esquivé le repêchage de près. D’ailleurs, j’ai fait un parcours scolaire sans repêchage #OliviaPope (la go intelligente et déchargée en bas).
Et aujourd’hui, je suis partagée entre la tristesse et la joie de quitter ce lieu qui m’a vue grandir, qui m’a vue changer. J’ai tellement de choses à dire sur ce lieu : des week-ends sportifs aux fêtes de l’école, il y a tellement d’histoires à raconter. Et j’ai envie de toutes vous les dire, mais je ne saurais tellement pas par où commencer.
Vraiment, j’aimerais tellement que vous ayez la vision de ce que je raconte, parce que je vous promets : ça en vaut vraiment la peine. Je pourrais passer des jours et des nuits à parler de cette école, de ces années passées ici. Mais vous n’avez pas des jours et des nuits pour me lire. Alors sachez juste ceci : j’en parlerai dans mon livre.
J’aimerais tellement remercier tous ceux qui ont été là et qui sont entrés dans ma vie durant ces années-ci, et j’espère ne jamais perdre contact avec mes proches.
Ces années avec vous, et même juste cette année, ont été mémorables. Je vous remercie mille fois de m’avoir accompagnée tout ce temps. Et même pour ceux qui sont arrivés récemment, sachez que malgré le fait que ce chapitre de ma vie se ferme, il sera toujours une part de moi et le restera à jamais. Et pour vous, les prochaines générations : profitez à fond de votre secondaire. Vraiment. Ce sont des années que vous ne retrouverez pas. Faites- en des souvenirs inoubliables.
Merci l’EPBL pour ces années. Merci à tous aussi pour ces moments précieux passés ensemble. Sachez que vous avez marqué mon histoire, et je vous en suis mille fois reconnaissante.
Et au revoir à tous, surtout. Ce fut un grand plaisir.
Victorine
Je suis arrivée en première secondaire : à cette époque-là, j’étais “la nouvelle”, hyperactive, extravertie (et peut-être un peu chiante — et franchement, ça n’a pas trop changé depuis) qui débarquait à l’École belge. Franchement, j’étais complètement dépaysée. Nouveau système, nouvelle ville, nouvelles habitudes, nouvelles têtes ... J’avais zéro envie d’être là, soyons honnêtes. Et chaque année — je dis bien CHAQUE ANNÉE jusqu’en 5e — je voulais soit changer d’école, soit rentrer à Kin. Mais comme vous pouvez vous en douter, ces projets n’ont pas été approuvés. Alors je suis restée, et j’ai fait de mon mieux.
Je vous épargne les détails de ma vie — on n’est pas dans mon journal intime après tout.
Je dirais que les connaissances que j’ai eues, et cette école aussi en soi, ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Que ce soit les programmes chez moi quand il n’y avait rien à faire en 2e, la 3e avec Monsieur Crispin, jusqu’à aujourd’hui avec mon diplôme ... J’ai vécu tellement de choses dans ce lieu, qu’elles soient positives ou négatives, mais toujours marquantes. Et si c’était à refaire, franchement, je le referais — mais je changerai quelques passages (comme ma 4e secondaire, par exemple).
J’aimerai aussi dire que, certes, j’ai beaucoup changé entre-temps — en bien, et parfois en moins bien. J’ai perdu un peu cette étincelle, cette petite fille toujours souriante et pleine de joie. Mais dans chaque histoire positive, il y a une part de négatif. Ne nous attardons pas dessus.
Je voulais aussi parler d’un des meilleurs moments de mon année, mais en choisir un, c’est comme oublier tous les autres. C’est comme mettre de côté tous ces événements magnifiques passés ici, et je ne veux pas en choisir un principalement pour le garder et oublier le reste. Je veux qu’ils soient tous ancrés dans ma mémoire comme mes préférés. Je ne veux pas qu’un seul se démarque, car ils ont tous leur place dans mon cœur ... J’ai aimé tous ces moments, que ce soit l’organisation du week-end sportif ou le voyage. Tous ces moments sont inoubliables.
J’ai fait d’incroyables rencontres dans ce milieu-ci, de mes copines à des gens qui sont plus que de simples connaissances, et toutes ces rencontres m’ont appris quelque chose (je ne vous dirai pas ce qu’on m’a appris — à vous de le vivre et de l’apprendre. Moi, personne ne m’avait prévenue).
Et j’ai tellement vécu, que ce soient des larmes de tristesse, de joie ou de fous rires. Je pense que personne n’aura vécu autant d’émotions en si peu de temps. Je me suis fait chasser du cours de M. Crispin, j’ai esquivé le repêchage de près. D’ailleurs, j’ai fait un parcours scolaire sans repêchage #OliviaPope (la go intelligente et déchargée en bas).
Et aujourd’hui, je suis partagée entre la tristesse et la joie de quitter ce lieu qui m’a vue grandir, qui m’a vue changer. J’ai tellement de choses à dire sur ce lieu : des week-ends sportifs aux fêtes de l’école, il y a tellement d’histoires à raconter. Et j’ai envie de toutes vous les dire, mais je ne saurais tellement pas par où commencer.
Vraiment, j’aimerais tellement que vous ayez la vision de ce que je raconte, parce que je vous promets : ça en vaut vraiment la peine. Je pourrais passer des jours et des nuits à parler de cette école, de ces années passées ici. Mais vous n’avez pas des jours et des nuits pour me lire. Alors sachez juste ceci : j’en parlerai dans mon livre.
J’aimerais tellement remercier tous ceux qui ont été là et qui sont entrés dans ma vie durant ces années-ci, et j’espère ne jamais perdre contact avec mes proches.
Ces années avec vous, et même juste cette année, ont été mémorables. Je vous remercie mille fois de m’avoir accompagnée tout ce temps. Et même pour ceux qui sont arrivés récemment, sachez que malgré le fait que ce chapitre de ma vie se ferme, il sera toujours une part de moi et le restera à jamais. Et pour vous, les prochaines générations : profitez à fond de votre secondaire. Vraiment. Ce sont des années que vous ne retrouverez pas. Faites- en des souvenirs inoubliables.
Merci l’EPBL pour ces années. Merci à tous aussi pour ces moments précieux passés ensemble. Sachez que vous avez marqué mon histoire, et je vous en suis mille fois reconnaissante.
Et au revoir à tous, surtout. Ce fut un grand plaisir.
Victorine
Bonjour à tous mes lecteurs. Je m'appelle Gad Kasongo, j’ai 18 ans et j’ai passé beaucoup (trop ?) de temps à l’École belge.
Tout a commencé à l’École belge de Kolwezi (si on peut appeler ça une école), un endroit où tout le monde connaissait tout le monde. Nous n’étions pas plus de 60 dans tout l’établissement, mais c’était incroyable. Je n’en garde que de bons souvenirs ...
En arrivant à Lubumbashi (en 2e primaire), les choses sont devenues différentes. Non seulement à cause du milieu, mais surtout grâce aux rencontres que j’ai faites.
Je tiens particulièrement à citer ma professeure de 5e primaire (2016-2017), Madame Stéphanie : une prof autoritaire, qui terrorisait ses élèves, mais qui avait un bon fond. Que ce soit à l’école ou en dehors, elle a toujours été là pour moi et elle a grandement contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui. Bref ... je ne vais pas m’attarder plus longtemps là-dessus.
Je tiens seulement à dire que le secondaire, ce n’est pas des « lol » : on a abandonné beaucoup de gens en cours de route, mais finalement, on y est arrivés ... Dieu merci.
L’un des moments les plus marquants de ma scolarité est sans doute le voyage en Espagne : deux semaines à profiter entre amis, ça ne s’oublie pas. Fallait être là !
Mais comme un grand homme a dit un jour : "Le voyage scolaire ... C'EST LE VOYAGE SCOLAIRE !"
Soyez ambitieux. Essayez de faire mieux que nous.
Gad Kasongo
Tout a commencé à l’École belge de Kolwezi (si on peut appeler ça une école), un endroit où tout le monde connaissait tout le monde. Nous n’étions pas plus de 60 dans tout l’établissement, mais c’était incroyable. Je n’en garde que de bons souvenirs ...
En arrivant à Lubumbashi (en 2e primaire), les choses sont devenues différentes. Non seulement à cause du milieu, mais surtout grâce aux rencontres que j’ai faites.
Je tiens particulièrement à citer ma professeure de 5e primaire (2016-2017), Madame Stéphanie : une prof autoritaire, qui terrorisait ses élèves, mais qui avait un bon fond. Que ce soit à l’école ou en dehors, elle a toujours été là pour moi et elle a grandement contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui. Bref ... je ne vais pas m’attarder plus longtemps là-dessus.
Je tiens seulement à dire que le secondaire, ce n’est pas des « lol » : on a abandonné beaucoup de gens en cours de route, mais finalement, on y est arrivés ... Dieu merci.
L’un des moments les plus marquants de ma scolarité est sans doute le voyage en Espagne : deux semaines à profiter entre amis, ça ne s’oublie pas. Fallait être là !
Mais comme un grand homme a dit un jour : "Le voyage scolaire ... C'EST LE VOYAGE SCOLAIRE !"
Soyez ambitieux. Essayez de faire mieux que nous.
Gad Kasongo
Hey vloggy vlog !! Je m’appelle Aliana Mpungu Fabrizi.
Aujourd’hui, j’écris dans le Golden Book parce que la fin de l’année approche ... Je suis arrivée dans cette école en 2014, et j’en ressors diplômée en 2025. En venant ici, un long parcours m’attendait — mais je ne le savais pas encore. J’ai rencontré de bonnes et de mauvaises personnes qui, finalement, m’ont toutes aidée à évoluer, avancer, grandir.
Big up à mes copines, les p*t*ss*s (sauf Annaëlle), et à d’autres petits personnages très particuliers, avec des caractères aussi différents qu’uniques. C’est ça qui fait leur charme.
Je voulais remercier tous les professeurs que j’ai eus au fil des années : ils m’ont énormément aidée à toujours viser haut et à repousser mes limites. Merci à mes parents et à ma famille, car sans eux, je n’y serais jamais arrivée.
Dans mon Golden Book, je tiens à rendre hommage à Victoire, en souvenir de cette dernière année qu’on n’a pas pu vivre avec lui. Un ange parti trop tôt. Un jeune garçon qui a marqué la mémoire de plus d’un: toujours souriant, amical, aimable, drôle, protecteur, attentif, toujours là si besoin, prêt à donner des conseils ou à rendre service. Des souvenirs le font encore vivre dans nos pensées et dans nos cœurs. Je regrette de ne pas avoir pu partager le voyage rétho avec lui, car il aurait sans doute apporté encore plus de joie et d’harmonie qu’il n’y en avait déjà.
Tout le voyage, on disait : “Dédicace à personne, fallait être là !”
Mais pour cette fin de parcours, je préfère dire : “Dédicace à Victoire. Le reste, fallait être là.”
Au revoir vloggy vlog !
Aliana
Aujourd’hui, j’écris dans le Golden Book parce que la fin de l’année approche ... Je suis arrivée dans cette école en 2014, et j’en ressors diplômée en 2025. En venant ici, un long parcours m’attendait — mais je ne le savais pas encore. J’ai rencontré de bonnes et de mauvaises personnes qui, finalement, m’ont toutes aidée à évoluer, avancer, grandir.
Big up à mes copines, les p*t*ss*s (sauf Annaëlle), et à d’autres petits personnages très particuliers, avec des caractères aussi différents qu’uniques. C’est ça qui fait leur charme.
Je voulais remercier tous les professeurs que j’ai eus au fil des années : ils m’ont énormément aidée à toujours viser haut et à repousser mes limites. Merci à mes parents et à ma famille, car sans eux, je n’y serais jamais arrivée.
Dans mon Golden Book, je tiens à rendre hommage à Victoire, en souvenir de cette dernière année qu’on n’a pas pu vivre avec lui. Un ange parti trop tôt. Un jeune garçon qui a marqué la mémoire de plus d’un: toujours souriant, amical, aimable, drôle, protecteur, attentif, toujours là si besoin, prêt à donner des conseils ou à rendre service. Des souvenirs le font encore vivre dans nos pensées et dans nos cœurs. Je regrette de ne pas avoir pu partager le voyage rétho avec lui, car il aurait sans doute apporté encore plus de joie et d’harmonie qu’il n’y en avait déjà.
Tout le voyage, on disait : “Dédicace à personne, fallait être là !”
Mais pour cette fin de parcours, je préfère dire : “Dédicace à Victoire. Le reste, fallait être là.”
Au revoir vloggy vlog !
Aliana
Bonjour, moi c’est William, élève de 6e en sciences générales.
J’étudie à l’École belge depuis toujours, même si j’ai fait une pause de huit mois pendant ma cinquième secondaire. Depuis tout petit, comme mon père avant moi, j’ai grandi dans cette école qui n’a pas beaucoup changé, et dans laquelle j’ai construit énormément de souvenirs.
Mes meilleures années de cours ont été la troisième et la quatrième. Ce sont des années qui m’ont vraiment marqué. On était une classe incroyable: on rigolait pour tout et pour rien, on ne se prenait pas trop la tête avec les points. On venait à l’école surtout pour s’amuser et passer du bon temps.
En troisième, j’ai aussi rejoint l’équipe de foot de l’école. Là-bas, j’ai rencontré plein de nouvelles personnes avec qui j’ai partagé de super moments, sur le terrain comme en dehors.
En dehors des cours, la cinquième et la sixième ont été mes plus belles années: deux années marquées par les chills improvisés chaque week-end avec la mentalité 1.16, les entraînements de foot, les événements qu’on a organisés pour financer notre voyage. Un voyage qui restera, pour moi, l’un des plus beaux souvenirs de ma vie.
Je remercie tous les sixièmes, les professeurs qui nous ont accompagnés jusqu’ici, toute l’équipe de foot, et les autres — vous vous reconnaîtrez.
William, élève de 6e science générale Mentalité 1.16
J’étudie à l’École belge depuis toujours, même si j’ai fait une pause de huit mois pendant ma cinquième secondaire. Depuis tout petit, comme mon père avant moi, j’ai grandi dans cette école qui n’a pas beaucoup changé, et dans laquelle j’ai construit énormément de souvenirs.
Mes meilleures années de cours ont été la troisième et la quatrième. Ce sont des années qui m’ont vraiment marqué. On était une classe incroyable: on rigolait pour tout et pour rien, on ne se prenait pas trop la tête avec les points. On venait à l’école surtout pour s’amuser et passer du bon temps.
En troisième, j’ai aussi rejoint l’équipe de foot de l’école. Là-bas, j’ai rencontré plein de nouvelles personnes avec qui j’ai partagé de super moments, sur le terrain comme en dehors.
En dehors des cours, la cinquième et la sixième ont été mes plus belles années: deux années marquées par les chills improvisés chaque week-end avec la mentalité 1.16, les entraînements de foot, les événements qu’on a organisés pour financer notre voyage. Un voyage qui restera, pour moi, l’un des plus beaux souvenirs de ma vie.
Je remercie tous les sixièmes, les professeurs qui nous ont accompagnés jusqu’ici, toute l’équipe de foot, et les autres — vous vous reconnaîtrez.
William, élève de 6e science générale Mentalité 1.16
Bonjour à tous. Beaucoup ne me connaissent pas vraiment, donc je vais me présenter. Je m’appelle Prisca Lusamba et cela fait maintenant sept ans que je suis élève à l’EPBL.
Au cours de ces sept années, j’ai connu différents moments, de joie comme de peine. « Classique », me direz-vous. Cependant, pour moi, ces années ont été comme un voyage en mer, où l’on m’a appris à naviguer sans boussole ni carte de l’horizon. Aujourd’hui, enfin, j’arrive à bon port.
Après diverses tempêtes qui ont menacé de faire couler mon bateau, c’est grâce aux bons vents qu’ont été mes professeurs que j’ai pu avancer.
Je vous remercie tous d’avoir été les boussoles et les cartes de ce long voyage qu’a été ce parcours.
Je n’oublierai pas les rencontres que j’ai pu faire ici, ni les liens que j’ai créés avec mes camarades.
Je sais que nous partirons chacun sur notre propre chemin mais j’espère qu’un jour, ils pourront se recroiser.
Enfin, je vogue vers de nouveaux horizons, où tout m’est inconnu. Mais je sais qu’avec les cartes que vous m’avez remises, je saurai voguer même dans les plus fortes tempêtes.
Prisca
Au cours de ces sept années, j’ai connu différents moments, de joie comme de peine. « Classique », me direz-vous. Cependant, pour moi, ces années ont été comme un voyage en mer, où l’on m’a appris à naviguer sans boussole ni carte de l’horizon. Aujourd’hui, enfin, j’arrive à bon port.
Après diverses tempêtes qui ont menacé de faire couler mon bateau, c’est grâce aux bons vents qu’ont été mes professeurs que j’ai pu avancer.
Je vous remercie tous d’avoir été les boussoles et les cartes de ce long voyage qu’a été ce parcours.
Je n’oublierai pas les rencontres que j’ai pu faire ici, ni les liens que j’ai créés avec mes camarades.
Je sais que nous partirons chacun sur notre propre chemin mais j’espère qu’un jour, ils pourront se recroiser.
Enfin, je vogue vers de nouveaux horizons, où tout m’est inconnu. Mais je sais qu’avec les cartes que vous m’avez remises, je saurai voguer même dans les plus fortes tempêtes.
Prisca
Coucou, moi c’est Andréa Kashwantale.
Cette année marque la fin d’un long parcours scolaire. C’est un moment un peu particulier, rempli d’émotions et de souvenirs.
Avant de tourner la page, j’ai envie de partager ce que je retiens de toutes ces années passées à l’école. Je suis ici depuis la 1re maternelle, donc on peut dire que j’ai tout connu et tout appris dans cette école.
La première année dont je me souviens vraiment, c’est la 5e primaire, avec Mme Stéphanie : le jour de la rentrée, les classes qui avaient changé et surtout, le début de longues amitiés.
L’année qui m’a le plus marquée, c’est sans hésiter la 3e, avec Monsieur Crispin en maths. Ce n’était pas facile. J’ai connu l’échec, les doutes, les remises en question. Mais avec du travail et de la persévérance, j’ai réussi à me relever et à passer en 4e. Cette année m’a fait grandir, parce qu’on apprend aussi — et surtout — de ses erreurs. L’école, ce ne sont pas seulement des cours et des évaluations. C’est un endroit où l’on apprend énormément — forcément —, où l’on évolue, où l’on devient petit à petit la personne qu’on est censée être.
Mais c’est aussi un lieu de rencontres. J’y ai croisé des personnes incroyables avec lesquelles j’ai vécu des années formidables et créé des liens très forts.
Maintenant que la fin approche, j’aimerais me souvenir des plus beaux moments que j’ai pu vivre ici. Je n’oublierai jamais la 4e, une année bien mouvementée que j’ai passée H24 avec Chloé. Le carnaval en 5e (même si j’avais le dos cassé et que je n’ai pas pu danser), la journée sportive, le bal : au top. Et bien sûr, le voyage scolaire. Quelle expérience incroyable. J’en parlerai forcément dans mon livre.
Dédicace à personne, fallait être là.
Tous ces moments sont inoubliables grâce aux personnes avec qui je les ai partagés. Dédicace à mes copines, big love. Merci à tous les professeurs que j’ai pu avoir, et qui m’ont aidée à évoluer d’une manière ou d’une autre. Merci à l’école, tout simplement.
Ce fut un long parcours mais un parcours que je n’oublierai pas.
Andréa
Cette année marque la fin d’un long parcours scolaire. C’est un moment un peu particulier, rempli d’émotions et de souvenirs.
Avant de tourner la page, j’ai envie de partager ce que je retiens de toutes ces années passées à l’école. Je suis ici depuis la 1re maternelle, donc on peut dire que j’ai tout connu et tout appris dans cette école.
La première année dont je me souviens vraiment, c’est la 5e primaire, avec Mme Stéphanie : le jour de la rentrée, les classes qui avaient changé et surtout, le début de longues amitiés.
L’année qui m’a le plus marquée, c’est sans hésiter la 3e, avec Monsieur Crispin en maths. Ce n’était pas facile. J’ai connu l’échec, les doutes, les remises en question. Mais avec du travail et de la persévérance, j’ai réussi à me relever et à passer en 4e. Cette année m’a fait grandir, parce qu’on apprend aussi — et surtout — de ses erreurs. L’école, ce ne sont pas seulement des cours et des évaluations. C’est un endroit où l’on apprend énormément — forcément —, où l’on évolue, où l’on devient petit à petit la personne qu’on est censée être.
Mais c’est aussi un lieu de rencontres. J’y ai croisé des personnes incroyables avec lesquelles j’ai vécu des années formidables et créé des liens très forts.
Maintenant que la fin approche, j’aimerais me souvenir des plus beaux moments que j’ai pu vivre ici. Je n’oublierai jamais la 4e, une année bien mouvementée que j’ai passée H24 avec Chloé. Le carnaval en 5e (même si j’avais le dos cassé et que je n’ai pas pu danser), la journée sportive, le bal : au top. Et bien sûr, le voyage scolaire. Quelle expérience incroyable. J’en parlerai forcément dans mon livre.
Dédicace à personne, fallait être là.
Tous ces moments sont inoubliables grâce aux personnes avec qui je les ai partagés. Dédicace à mes copines, big love. Merci à tous les professeurs que j’ai pu avoir, et qui m’ont aidée à évoluer d’une manière ou d’une autre. Merci à l’école, tout simplement.
Ce fut un long parcours mais un parcours que je n’oublierai pas.
Andréa
À vous qui avez rendu ces années d’école si spéciales, à l’école elle-même et à tous ceux qui font battre le cœur de ce lieu. Je m’appelle Dermott Abasi Albati. J’ai 17 ans. Je suis actuellement en H6, et cela fait maintenant six ans que j’évolue à l’EPBL.
Ces six années passées ici auront été bien plus qu’un simple passage scolaire. Je me souviens encore du tout premier jour, comme si c’était hier et aujourd’hui, je réalise que la boucle est presque bouclée.
Ce que je décide de retenir de cette aventure, ce sont les visages, les rires, tous les bons moments passés ensemble, mais aussi les défis relevés côte à côte.
Le voyage rétho, accompagné de Madame Cardon, de Monsieur Amedano et de Monsieur Senoussi, restera gravé dans ma mémoire comme un moment de liberté partagée, de complicité et de découverte.
Voir mon nom tout en haut de la liste à la fin de chacune de ces années restera l’une de mes plus grandes satisfactions.
Et comment oublier les week-ends sportifs, les victoires tout aussi nombreuses que les défaites, les trophées soulevés au fil des années, et surtout, toute cette joie et cette bonne humeur partagées. Il ne s’agissait pas seulement de gagner, il s’agissait de gagner avec vous.
Mais au fond, le plus beau des trophées sera sûrement ce diplôme que nous nous apprêtons à recevoir. Cet objet, simple en apparence, mais qui représente tant d’efforts, de sacrifices et de croissance.
Merci à cette école d’avoir été un cadre d’apprentissage, mais aussi un lieu de construction personnelle. Merci aux professeurs qui ont cru en nous. Merci à vous tous, amis de H6 ou d’autres classes, pour les partages et les sourires.
S/O à Victoire Katubadi, un frère parti trop tôt, un frère que nous aurions voulu garder à nos côtés.
Mes chers amis, je vous souhaite à tous de croire en vos rêves, de ne jamais douter de votre valeur, et de viser toujours plus haut. Notre histoire ne fait que commencer. Que chacun de vous trouve son propre sommet à atteindre, et que Dieu soit avec vous.
#ekipafond
Dermott, le patron beau gosse
Ces six années passées ici auront été bien plus qu’un simple passage scolaire. Je me souviens encore du tout premier jour, comme si c’était hier et aujourd’hui, je réalise que la boucle est presque bouclée.
Ce que je décide de retenir de cette aventure, ce sont les visages, les rires, tous les bons moments passés ensemble, mais aussi les défis relevés côte à côte.
Le voyage rétho, accompagné de Madame Cardon, de Monsieur Amedano et de Monsieur Senoussi, restera gravé dans ma mémoire comme un moment de liberté partagée, de complicité et de découverte.
Voir mon nom tout en haut de la liste à la fin de chacune de ces années restera l’une de mes plus grandes satisfactions.
Et comment oublier les week-ends sportifs, les victoires tout aussi nombreuses que les défaites, les trophées soulevés au fil des années, et surtout, toute cette joie et cette bonne humeur partagées. Il ne s’agissait pas seulement de gagner, il s’agissait de gagner avec vous.
Mais au fond, le plus beau des trophées sera sûrement ce diplôme que nous nous apprêtons à recevoir. Cet objet, simple en apparence, mais qui représente tant d’efforts, de sacrifices et de croissance.
Merci à cette école d’avoir été un cadre d’apprentissage, mais aussi un lieu de construction personnelle. Merci aux professeurs qui ont cru en nous. Merci à vous tous, amis de H6 ou d’autres classes, pour les partages et les sourires.
S/O à Victoire Katubadi, un frère parti trop tôt, un frère que nous aurions voulu garder à nos côtés.
Mes chers amis, je vous souhaite à tous de croire en vos rêves, de ne jamais douter de votre valeur, et de viser toujours plus haut. Notre histoire ne fait que commencer. Que chacun de vous trouve son propre sommet à atteindre, et que Dieu soit avec vous.
#ekipafond
Dermott, le patron beau gosse
Coucou ! Moi, c’est Océane (ou Cheche pour les intimes).
Je suis dans cette école depuis la deuxième maternelle, autant dire que ça fait bien longtemps! Et dire que j’ai commencé avec des copines avec qui je terminerai cette année! Petit clin d’œil à Sifa, Guy-Aimée et Amanda.
Sans oublier Madame Kim, la meilleure prof que j’ai pu avoir — après deux années de suite en primaire — et Monsieur Crispin, qui m’a soutenue et gentiment “tiré les oreilles” pour que je reste sur le bon chemin de la réussite.
Mes meilleurs souvenirs resteront les moments passés avec mes amies, comme lors du voyage rhéto en Espagne. J’y ai vécu beaucoup de fous rires, de partages, et des instants précieux que je garde dans mon cœur.
Pour finir, ces longues, belles, et parfois dures années m’ont appris qu’il ne faut jamais baisser les bras, peu importe l’épreuve. L’échec n’est qu’un passage dans la vie.
N’oubliez jamais que l’avis des autres ne définit pas qui vous êtes et n’a aucune importance s’il vous empêche d’être vous-même.
Un grand merci pour ces années inoubliables.
XoXo
Océane
Je suis dans cette école depuis la deuxième maternelle, autant dire que ça fait bien longtemps! Et dire que j’ai commencé avec des copines avec qui je terminerai cette année! Petit clin d’œil à Sifa, Guy-Aimée et Amanda.
Sans oublier Madame Kim, la meilleure prof que j’ai pu avoir — après deux années de suite en primaire — et Monsieur Crispin, qui m’a soutenue et gentiment “tiré les oreilles” pour que je reste sur le bon chemin de la réussite.
Mes meilleurs souvenirs resteront les moments passés avec mes amies, comme lors du voyage rhéto en Espagne. J’y ai vécu beaucoup de fous rires, de partages, et des instants précieux que je garde dans mon cœur.
Pour finir, ces longues, belles, et parfois dures années m’ont appris qu’il ne faut jamais baisser les bras, peu importe l’épreuve. L’échec n’est qu’un passage dans la vie.
N’oubliez jamais que l’avis des autres ne définit pas qui vous êtes et n’a aucune importance s’il vous empêche d’être vous-même.
Un grand merci pour ces années inoubliables.
XoXo
Océane
Qui suis-je? Est-ce réellement une question à poser?
Un homme affirmé ... ou juste un inconnu qui ne laissera jamais de trace sur cette terre. Une âme d’artiste, mais désapprouvée par la société.
Je me décrirai comme une personne qui se distingue par son style, et par toutes ces petites choses qui font de moi ce que je suis.
Comme l’a dit l’un de mes acteurs préférés : “Unique — it’s just a word that asks to be manifest.”
Mon parcours scolaire m’a longtemps semblé fade, sans saveur. J’étais constamment à la recherche de savoir, dans un cadre qui ne semblait pas fait pour moi. J’ai connu les difficultés, au point de douter parfois de mes propres capacités intellectuelles.
Mais l’école, c’est aussi un lieu de rencontres, un endroit où l’on entrevoit les premières esquisses de la vie active.
Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont, d’une manière ou d’une autre, contribué à mon éducation.
Et une dernière phrase pour la route : “Y’all ain’t ready for what’s coming next.”
Carelle
Un homme affirmé ... ou juste un inconnu qui ne laissera jamais de trace sur cette terre. Une âme d’artiste, mais désapprouvée par la société.
Je me décrirai comme une personne qui se distingue par son style, et par toutes ces petites choses qui font de moi ce que je suis.
Comme l’a dit l’un de mes acteurs préférés : “Unique — it’s just a word that asks to be manifest.”
Mon parcours scolaire m’a longtemps semblé fade, sans saveur. J’étais constamment à la recherche de savoir, dans un cadre qui ne semblait pas fait pour moi. J’ai connu les difficultés, au point de douter parfois de mes propres capacités intellectuelles.
Mais l’école, c’est aussi un lieu de rencontres, un endroit où l’on entrevoit les premières esquisses de la vie active.
Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont, d’une manière ou d’une autre, contribué à mon éducation.
Et une dernière phrase pour la route : “Y’all ain’t ready for what’s coming next.”
Carelle
Je m’appelle Christiane, alias Kiki de Bandit, et je suis élève à l’école depuis la crèche! Durant ces 17 années à l’EPBL, j’ai rencontré un tas de personnes, toutes très différentes, avec des façons de penser, d’agir et de vivre variées. Mais surtout, j’ai croisé de belles âmes, que j’espère garder à mes côtés comme amis et comme famille.
Mes meilleures années ont commencé en 4e secondaire, grâce à ma classe scientifique (avec quelques infiltrés économistes). J’ai découvert un nouveau monde. Et je ne peux pas parler d’eux comme de simples camarades de classe: pour moi, c’est ma famille.
Malgré les caractères parfois explosifs des filles, malgré les garçons un peu trop sûrs d’eux qui s’affichent de temps en temps, je peux vous assurer que ce sont des personnes formidables: drôles, gentilles et chaleureuses.
J’aimerais tant revivre ces moments:
• les parties de cartes où on oubliait l’année académique,
• les journées sportives où personne n’imaginait que la fin viendrait si vite,
• et surtout, notre voyage scolaire en Espagne, qui nous a tellement rapprochés (on aurait juste dû y aller avec Dan aussi !).
Je pars avec le cœur lourd de devoir nous quitter, mais aussi le cœur léger de nous voir tous réussir. Même si, entre nous, j’aurais préféré qu’on soit 30 diplômés au lieu de 29.
Victoire, sache que, même si tu n’es plus là physiquement, tu vivras toujours dans nos souvenirs et dans les cœurs des 29 élèves qui ont été – et resteront – fiers de toi.
Dédicace à tous les élèves de H4, H5, H6 et aux titulaires des années 2022-2025.
Les autres ... fallait être là!
Christiane
Mes meilleures années ont commencé en 4e secondaire, grâce à ma classe scientifique (avec quelques infiltrés économistes). J’ai découvert un nouveau monde. Et je ne peux pas parler d’eux comme de simples camarades de classe: pour moi, c’est ma famille.
Malgré les caractères parfois explosifs des filles, malgré les garçons un peu trop sûrs d’eux qui s’affichent de temps en temps, je peux vous assurer que ce sont des personnes formidables: drôles, gentilles et chaleureuses.
J’aimerais tant revivre ces moments:
• les parties de cartes où on oubliait l’année académique,
• les journées sportives où personne n’imaginait que la fin viendrait si vite,
• et surtout, notre voyage scolaire en Espagne, qui nous a tellement rapprochés (on aurait juste dû y aller avec Dan aussi !).
Je pars avec le cœur lourd de devoir nous quitter, mais aussi le cœur léger de nous voir tous réussir. Même si, entre nous, j’aurais préféré qu’on soit 30 diplômés au lieu de 29.
Victoire, sache que, même si tu n’es plus là physiquement, tu vivras toujours dans nos souvenirs et dans les cœurs des 29 élèves qui ont été – et resteront – fiers de toi.
Dédicace à tous les élèves de H4, H5, H6 et aux titulaires des années 2022-2025.
Les autres ... fallait être là!
Christiane
Coucou tout le monde! Je me présente: Nehema Kimenyembo, alias Mané, Kimex, Nems ... Bref, j’en ai eu plein, des surnoms (seuls les vrais les connaissent!).
Je suis ici depuis la maternelle et j’en ai bavé dans cette école. J’ai rencontré énormément d’obstacles dans mon parcours scolaire: des interros avec des notes catastrophiques, des bulletins presque entièrement rouges. Et pourtant, me voilà en H6. Ces échecs m’ont permis de m’améliorer, et je suis profondément reconnaissante envers toutes les personnes qui m’ont aidée et encouragée à ne pas abandonner.
Mais il n’y a pas eu que des moments difficiles. Il y en a eu aussi des heureux, des surprenants et des INOUBLIABLES (enfin, je l’espère, avec ma mémoire de poisson rouge). J’aurais envie de raconter tout mon parcours, mais bon, ce n’est pas une dissertation, donc je vais faire court.
Parmi mes meilleurs souvenirs: • le bal, • la journée sportive, • le carnaval, • et surtout, notre voyage scolaire! Le seul mot pour le décrire? Incroyable. Mais purée, vous aimez trop marcher, Mme Cardon! Les moments passés dans cette école vont vraiment me manquer:
• les fous rires avec mes amies,
• les blagues idiotes en classe,
• les bons et les mauvais jours,
tout ça m’a forgée, tout ça a fait de moi celle que je suis aujourd’hui.
Laisser ces personnes sera dur, c’est sûr. Mais je chérirai ces souvenirs pour toujours. Merci à vous. En revanche, l’école, elle, ne me manquera pas!
Bon, j’arrête de vous ennuyer, allez, ciao.
Nehema
Je suis ici depuis la maternelle et j’en ai bavé dans cette école. J’ai rencontré énormément d’obstacles dans mon parcours scolaire: des interros avec des notes catastrophiques, des bulletins presque entièrement rouges. Et pourtant, me voilà en H6. Ces échecs m’ont permis de m’améliorer, et je suis profondément reconnaissante envers toutes les personnes qui m’ont aidée et encouragée à ne pas abandonner.
Mais il n’y a pas eu que des moments difficiles. Il y en a eu aussi des heureux, des surprenants et des INOUBLIABLES (enfin, je l’espère, avec ma mémoire de poisson rouge). J’aurais envie de raconter tout mon parcours, mais bon, ce n’est pas une dissertation, donc je vais faire court.
Parmi mes meilleurs souvenirs: • le bal, • la journée sportive, • le carnaval, • et surtout, notre voyage scolaire! Le seul mot pour le décrire? Incroyable. Mais purée, vous aimez trop marcher, Mme Cardon! Les moments passés dans cette école vont vraiment me manquer:
• les fous rires avec mes amies,
• les blagues idiotes en classe,
• les bons et les mauvais jours,
tout ça m’a forgée, tout ça a fait de moi celle que je suis aujourd’hui.
Laisser ces personnes sera dur, c’est sûr. Mais je chérirai ces souvenirs pour toujours. Merci à vous. En revanche, l’école, elle, ne me manquera pas!
Bon, j’arrête de vous ennuyer, allez, ciao.
Nehema
Coucou tout le monde! Je m’appelle Choukranie Yumba Faila. Durant tout mon parcours à l’école, j’ai eu beaucoup (trop ?) de surnoms: Choukra, Chouks, Chouchou, Sucre, Choupette ... Bref!
Je suis à l’école belge depuis la crèche — ça fait 16 ans — et non, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas du tout me manquer!
La troisième secondaire a été un cauchemar, un vrai traumatisme (avec notamment mon premier repêchage). Mais heureusement, cette expérience m’a permis d’ouvrir les yeux et de me mettre à bosser pour éviter de répéter les mêmes erreurs dans la vie.
Le bal des réthos, le carnaval en H5, la journée sportive, le tournoi, et surtout le voyage scolaire: tout ça, c’était I-NOU-BLI-A-BLE. Si je pouvais les revivre, je dirais oui sans hésiter, surtout pour Barcelone et la ville de Valence.
Malgré les mauvais caractères, les blagues nulles (vous vous reconnaîtrez), la classe de H6 va vraiment me manquer, et j’ai mal au cœur à l’idée qu’on se sépare après tout ce qu’on a vécu. J’espère que la distance ne cassera pas les liens qu’on a créés.
Je remercie le Seigneur, mes parents, mes frères et sœurs pour leur soutien. Merci à Mme Cardon, M. Amedano et M. Senoussi de nous avoir accompagnés et aidés pour le voyage. Merci aussi à M. Crispin, M. Mwamba et Mme Ndaye de m’avoir poussée à travailler dur pour réussir.
Dédicace à Victoire: tu auras toujours une grande place dans nos cœurs. À mes amis, filles ou garçons: vous allez me manquer (si tu te sens concernée, c’est que c’est pour toi).
Le reste ... fallait être là.
Choukranie
Je suis à l’école belge depuis la crèche — ça fait 16 ans — et non, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas du tout me manquer!
La troisième secondaire a été un cauchemar, un vrai traumatisme (avec notamment mon premier repêchage). Mais heureusement, cette expérience m’a permis d’ouvrir les yeux et de me mettre à bosser pour éviter de répéter les mêmes erreurs dans la vie.
Le bal des réthos, le carnaval en H5, la journée sportive, le tournoi, et surtout le voyage scolaire: tout ça, c’était I-NOU-BLI-A-BLE. Si je pouvais les revivre, je dirais oui sans hésiter, surtout pour Barcelone et la ville de Valence.
Malgré les mauvais caractères, les blagues nulles (vous vous reconnaîtrez), la classe de H6 va vraiment me manquer, et j’ai mal au cœur à l’idée qu’on se sépare après tout ce qu’on a vécu. J’espère que la distance ne cassera pas les liens qu’on a créés.
Je remercie le Seigneur, mes parents, mes frères et sœurs pour leur soutien. Merci à Mme Cardon, M. Amedano et M. Senoussi de nous avoir accompagnés et aidés pour le voyage. Merci aussi à M. Crispin, M. Mwamba et Mme Ndaye de m’avoir poussée à travailler dur pour réussir.
Dédicace à Victoire: tu auras toujours une grande place dans nos cœurs. À mes amis, filles ou garçons: vous allez me manquer (si tu te sens concernée, c’est que c’est pour toi).
Le reste ... fallait être là.
Choukranie
Mes 13 années passées dans cet établissement ont été aussi éprouvantes qu’enrichissantes, mais je ne peux qu’être fier du chemin parcouru et des épreuves surmontées.
Ce long parcours a été rempli de bons moments, comme les événements et leur organisation (carnaval, week-end sportif, bal), les moments drôles et les sorties scolaires durant ces trois dernières années.
Malheureusement, il y a aussi eu des moments plus difficiles, comme cette blessure qui m’a cloué au lit pendant un mois et m’a empêché de vivre une expérience que j’attendais depuis longtemps: le voyage rhéto. Mais je choisis de me souvenir avant tout de tout ce que l’école m’a apporté.
Je tiens à remercier le Seigneur pour m’avoir accompagné tout au long de ma scolarité. Merci à ma famille pour m’avoir guidé, à tous mes camarades (S/O SUPRÉMATIE et MK) avec qui j’ai créé de beaux souvenirs, ainsi qu’à tout le corps professoral, pour nous avoir transmis leur savoir et bien plus encore.
Je garderai en mémoire les valeurs que mes professeurs et mes camarades m’ont transmises tout au long de ce voyage.
Je dédie ce texte à un camarade, un ami, un frère: Victoire Katubadi, qui nous a quittés il y a déjà dix mois. On ne t’oubliera jamais. Fly high, Brother!
Pour finir, souvenez-vous: Je suis un talent générationnel. Ce n’est pas de l’orgueil. Il faut croire en soi.)
“Certains veulent que ça arrive, d’autres aimeraient que ça arrive, et quelques-uns font que ça arrive.” — Michael Jordan
Dan
Ce long parcours a été rempli de bons moments, comme les événements et leur organisation (carnaval, week-end sportif, bal), les moments drôles et les sorties scolaires durant ces trois dernières années.
Malheureusement, il y a aussi eu des moments plus difficiles, comme cette blessure qui m’a cloué au lit pendant un mois et m’a empêché de vivre une expérience que j’attendais depuis longtemps: le voyage rhéto. Mais je choisis de me souvenir avant tout de tout ce que l’école m’a apporté.
Je tiens à remercier le Seigneur pour m’avoir accompagné tout au long de ma scolarité. Merci à ma famille pour m’avoir guidé, à tous mes camarades (S/O SUPRÉMATIE et MK) avec qui j’ai créé de beaux souvenirs, ainsi qu’à tout le corps professoral, pour nous avoir transmis leur savoir et bien plus encore.
Je garderai en mémoire les valeurs que mes professeurs et mes camarades m’ont transmises tout au long de ce voyage.
Je dédie ce texte à un camarade, un ami, un frère: Victoire Katubadi, qui nous a quittés il y a déjà dix mois. On ne t’oubliera jamais. Fly high, Brother!
Pour finir, souvenez-vous: Je suis un talent générationnel. Ce n’est pas de l’orgueil. Il faut croire en soi.)
“Certains veulent que ça arrive, d’autres aimeraient que ça arrive, et quelques-uns font que ça arrive.” — Michael Jordan
Dan
Bonjour à tous,
Je m’appelle Lorenzo, j’ai 17 ans. Ça fait maintenant 10 ans que je suis à l’EPBL, et pour la première fois, je vois la fin. Je dois avouer que j’ai beaucoup aimé mon parcours et que ça va probablement me manquer.
Je n’ai pas vraiment envie de parler d’études, mais je vais quand même aborder un sujet: les maths en H3 avec monsieur Crispin, cours durant lequel on a tous été traumatisés, mais dont on garde un bon souvenir.
Bon, assez parlé des cours, c’était déjà assez long comme ça.
Plus sérieusement, mes meilleurs souvenirs sont bien sûr partagés avec ma classe (H6B) avec laquelle on a vraiment été très proches.
Une mention spéciale quand même à Dan (il se blesse au moins chaque année, mais c’est vraiment un bon. Je ne lui dis pas souvent, de peur qu’il ne se prenne encore une fois pour le personnage principal) et à David (souvent aigri, mais très drôle, même si ça, il ne faut surtout pas lui dire ; toutes ses aventures au voyage rhéto étaient mieux qu’une série Netflix).
Bien sûr, à Victoire, qui est parti trop tôt, tu garderas toujours une place dans mon cœur.
En parlant du voyage, j’en garde de très beaux souvenirs. Merci à messieurs Amedano et Senoussi, ainsi qu’à madame Cardon. Mais je n’en dirai pas plus sur ce voyage (dédicace à personne, fallait être là — sauf Dan pour le coup).
Diana, je ne t’oublie pas, t’inquiète, mais il y a trop de choses à dire sur toi, alors je vais aller au plus simple: merci pour tous ces beaux moments. Je suis sûr que de bien meilleurs nous attendent dans le futur.
Je crois que, comme d’habitude, j’ai trop parlé, alors je vais m’arrêter là. Je devrais apprendre à me taire. Merci beaucoup à l’école.
Lorenzo
Je m’appelle Lorenzo, j’ai 17 ans. Ça fait maintenant 10 ans que je suis à l’EPBL, et pour la première fois, je vois la fin. Je dois avouer que j’ai beaucoup aimé mon parcours et que ça va probablement me manquer.
Je n’ai pas vraiment envie de parler d’études, mais je vais quand même aborder un sujet: les maths en H3 avec monsieur Crispin, cours durant lequel on a tous été traumatisés, mais dont on garde un bon souvenir.
Bon, assez parlé des cours, c’était déjà assez long comme ça.
Plus sérieusement, mes meilleurs souvenirs sont bien sûr partagés avec ma classe (H6B) avec laquelle on a vraiment été très proches.
Une mention spéciale quand même à Dan (il se blesse au moins chaque année, mais c’est vraiment un bon. Je ne lui dis pas souvent, de peur qu’il ne se prenne encore une fois pour le personnage principal) et à David (souvent aigri, mais très drôle, même si ça, il ne faut surtout pas lui dire ; toutes ses aventures au voyage rhéto étaient mieux qu’une série Netflix).
Bien sûr, à Victoire, qui est parti trop tôt, tu garderas toujours une place dans mon cœur.
En parlant du voyage, j’en garde de très beaux souvenirs. Merci à messieurs Amedano et Senoussi, ainsi qu’à madame Cardon. Mais je n’en dirai pas plus sur ce voyage (dédicace à personne, fallait être là — sauf Dan pour le coup).
Diana, je ne t’oublie pas, t’inquiète, mais il y a trop de choses à dire sur toi, alors je vais aller au plus simple: merci pour tous ces beaux moments. Je suis sûr que de bien meilleurs nous attendent dans le futur.
Je crois que, comme d’habitude, j’ai trop parlé, alors je vais m’arrêter là. Je devrais apprendre à me taire. Merci beaucoup à l’école.
Lorenzo
Bonjour à tous, je me présente. Moi, c’est Lionel. On m’appelle aussi Lio, Lonny, Leo, Lionceau, Kasaï, Lolo, Chevreau ...
Je suis arrivé à l’école belge en cinquième primaire, en 2017. Au début, tout était très différent pour moi. Mes débuts n’ont pas du tout été amusants, mais au fil du temps, je me suis adapté et j’ai fini par beaucoup aimer cet endroit. Aujourd’hui, je termine enfin mon parcours ici. Je n’aurais jamais cru faire des rencontres aussi merveilleuses ni vivre des moments aussi mémorables au sein de cet établissement.
Mes meilleurs souvenirs ne concernent pas les études, bien sûr. Ce sont plutôt les événements qu’on a organisés pour récolter des fonds pour le voyage en Espagne, les 100 jours des réthos, les retards, les fous rires, la cantine, les bavardages, les débats, les disputes, les tshorbek ...
Et bien sûr, le voyage scolaire : incroyable, exceptionnel, sensationnel — les trois mots parfaits pour le décrire.
Ce qui m’a le plus marqué durant mon parcours, c’est la perte de mon « camarade, cousin, ami, frère », Victoire. Malheureusement, nous terminons ce parcours sans lui. Il nous manque énormément et nous l’aimerons à jamais.
Un grand merci à Dieu. Merci à mes parents d’avoir rendu cette aventure possible. Merci à tous les professeurs qui ont contribué à la construction de mon savoir.
Merci aussi à ma classe pour tous ces moments de folie partagés. C’est la fin d’une étape, mais le début d’une nouvelle aventure. On va devoir se séparer, alors restez fidèles à vous-mêmes, croyez en vous, rêvez, et surtout, donnez votre vie à Jésus.
« Tout est possible à celui qui croit. »
Lionel
Je suis arrivé à l’école belge en cinquième primaire, en 2017. Au début, tout était très différent pour moi. Mes débuts n’ont pas du tout été amusants, mais au fil du temps, je me suis adapté et j’ai fini par beaucoup aimer cet endroit. Aujourd’hui, je termine enfin mon parcours ici. Je n’aurais jamais cru faire des rencontres aussi merveilleuses ni vivre des moments aussi mémorables au sein de cet établissement.
Mes meilleurs souvenirs ne concernent pas les études, bien sûr. Ce sont plutôt les événements qu’on a organisés pour récolter des fonds pour le voyage en Espagne, les 100 jours des réthos, les retards, les fous rires, la cantine, les bavardages, les débats, les disputes, les tshorbek ...
Et bien sûr, le voyage scolaire : incroyable, exceptionnel, sensationnel — les trois mots parfaits pour le décrire.
Ce qui m’a le plus marqué durant mon parcours, c’est la perte de mon « camarade, cousin, ami, frère », Victoire. Malheureusement, nous terminons ce parcours sans lui. Il nous manque énormément et nous l’aimerons à jamais.
Un grand merci à Dieu. Merci à mes parents d’avoir rendu cette aventure possible. Merci à tous les professeurs qui ont contribué à la construction de mon savoir.
Merci aussi à ma classe pour tous ces moments de folie partagés. C’est la fin d’une étape, mais le début d’une nouvelle aventure. On va devoir se séparer, alors restez fidèles à vous-mêmes, croyez en vous, rêvez, et surtout, donnez votre vie à Jésus.
« Tout est possible à celui qui croit. »
Lionel
Bonjour à tous, moi c’est David.
J’aimerais partager avec vous mon expérience à l’EPBL durant ces neuf dernières années et vous raconter les moments heureux que j’ai vécus en compagnie de mes camarades de classe, qui sont aujourd’hui de grands amis.
Je suis arrivé en P4. À mon arrivée, je ne connaissais personne, mais Dan m’a reconnu, car nos frères étaient déjà amis à cette époque. Mon intégration s’est bien passée, malgré le changement d’environnement qui pouvait parfois être difficile. Être en P4 m’a permis de rencontrer ces personnes incroyables qui m’ont accompagné depuis le début, et j’en suis très reconnaissant. Je pense bien sûr à Lorenzo, Dan, Victoire, Christiane, ainsi qu’à tous les autres que j’ai rencontrés en chemin, notamment mes collègues de classe actuels et ceux de la classe voisine, les H6A.
Mes meilleurs moments ont été en 5e secondaire avec Dan, Lorenzo, Victoire et William, sans oublier toutes les filles de H6B, mais aussi durant le voyage scolaire, qui fut merveilleux. J’aimerais pouvoir revivre ces instants plusieurs fois, mais hélas, vient un temps où nous devons prendre des chemins différents, et ces moments resteront désormais des souvenirs. J’envisage la vie après le secondaire avec beaucoup d’optimisme, en espérant que l’avenir nous offre à tous la vie que nous désirons.
Je tiens aussi à remercier mes professeurs, qui m’accompagnent depuis plusieurs années, ainsi que ceux qui m’ont enseigné dans les classes inférieures, notamment:
• Mme Stéphanie, qui m’a transmis des leçons de vie essentielles que je chéris encore aujourd’hui;
• Mme Marie Belle;
• M. Senoussi (Jessy), qui nous a partagé son amour des maths et a été un excellent accompagnateur durant le voyage;
• Mme Robaey;
• M. Crispin, qui nous a appris l’importance de la rigueur et du travail, même si nous ne la maîtrisons pas encore parfaitement;
• M. Amedano, qui, grâce à ses qualités relationnelles, nous a permis de créer des liens forts, surtout à travers le voyage;
• M. Mwamba, qui nous a enseigné les maths avec des cours rythmés, riches en émotions et en leçons de vie, tout en faisant preuve de dévouement;
• Mme Mwamini, qui, malgré le peu de temps partagé, a su nous comprendre et nous aider à nous améliorer, au-delà de ses cours d’espagnol exigeants;
• Et enfin, Mme Juliette, qui, à travers ses cours de français, nous a transmis sa passion pour Arthur Rimbaud et pour son métier d’enseignante.
Partir, c’est laisser derrière soi des souvenirs, des amis, une vie familiale. On se remémore les bons moments, les rires partagés, les instants de complicité. La nostalgie nous envahit, mais l’espoir d’un avenir meilleur nous soutient. Ce départ est une étape nécessaire pour grandir et s’épanouir. De nouvelles aventures nous attendent, de nouvelles rencontres, de nouveaux défis. On referme un chapitre, un peu nostalgiques, mais on ouvre aussi un nouveau livre, plein de promesses.
David
J’aimerais partager avec vous mon expérience à l’EPBL durant ces neuf dernières années et vous raconter les moments heureux que j’ai vécus en compagnie de mes camarades de classe, qui sont aujourd’hui de grands amis.
Je suis arrivé en P4. À mon arrivée, je ne connaissais personne, mais Dan m’a reconnu, car nos frères étaient déjà amis à cette époque. Mon intégration s’est bien passée, malgré le changement d’environnement qui pouvait parfois être difficile. Être en P4 m’a permis de rencontrer ces personnes incroyables qui m’ont accompagné depuis le début, et j’en suis très reconnaissant. Je pense bien sûr à Lorenzo, Dan, Victoire, Christiane, ainsi qu’à tous les autres que j’ai rencontrés en chemin, notamment mes collègues de classe actuels et ceux de la classe voisine, les H6A.
Mes meilleurs moments ont été en 5e secondaire avec Dan, Lorenzo, Victoire et William, sans oublier toutes les filles de H6B, mais aussi durant le voyage scolaire, qui fut merveilleux. J’aimerais pouvoir revivre ces instants plusieurs fois, mais hélas, vient un temps où nous devons prendre des chemins différents, et ces moments resteront désormais des souvenirs. J’envisage la vie après le secondaire avec beaucoup d’optimisme, en espérant que l’avenir nous offre à tous la vie que nous désirons.
Je tiens aussi à remercier mes professeurs, qui m’accompagnent depuis plusieurs années, ainsi que ceux qui m’ont enseigné dans les classes inférieures, notamment:
• Mme Stéphanie, qui m’a transmis des leçons de vie essentielles que je chéris encore aujourd’hui;
• Mme Marie Belle;
• M. Senoussi (Jessy), qui nous a partagé son amour des maths et a été un excellent accompagnateur durant le voyage;
• Mme Robaey;
• M. Crispin, qui nous a appris l’importance de la rigueur et du travail, même si nous ne la maîtrisons pas encore parfaitement;
• M. Amedano, qui, grâce à ses qualités relationnelles, nous a permis de créer des liens forts, surtout à travers le voyage;
• M. Mwamba, qui nous a enseigné les maths avec des cours rythmés, riches en émotions et en leçons de vie, tout en faisant preuve de dévouement;
• Mme Mwamini, qui, malgré le peu de temps partagé, a su nous comprendre et nous aider à nous améliorer, au-delà de ses cours d’espagnol exigeants;
• Et enfin, Mme Juliette, qui, à travers ses cours de français, nous a transmis sa passion pour Arthur Rimbaud et pour son métier d’enseignante.
Partir, c’est laisser derrière soi des souvenirs, des amis, une vie familiale. On se remémore les bons moments, les rires partagés, les instants de complicité. La nostalgie nous envahit, mais l’espoir d’un avenir meilleur nous soutient. Ce départ est une étape nécessaire pour grandir et s’épanouir. De nouvelles aventures nous attendent, de nouvelles rencontres, de nouveaux défis. On referme un chapitre, un peu nostalgiques, mais on ouvre aussi un nouveau livre, plein de promesses.
David
Holaaa guys,
Moi, c’est Sifa, j’ai 18 ans ! Dans trois semaines, je serai diplômée. Normalement, j’aurais dû finir les secondaires à 17 ans, mais j’ai dû refaire ma 3ème année. Ce qui a pu paraître horrible sur le moment s’est finalement transformé en une grande leçon de vie, et en tonnes de souvenirs créés.
Aujourd’hui, je suis heureuse de quitter l’école, car de nouveaux horizons s’ouvrent à moi. Je vais vivre de nouvelles expériences et rencontrer de nouvelles personnes. Ce qui me manquera le plus, ce sont les fous rires avec mes amis. J’espère que nous resterons tous sur de bons chemins.
L’adolescence n’est pas facile. J’ai souvent eu l’impression d’être incomprise, mais j’ai eu la chance d’avoir des amis incroyables. Mon parcours m’a appris l’humilité et l’importance de chaque histoire.
J’ai tant de choses à dire, mais ce qui me tient le plus à cœur, ce sont quelques conseils pour les générations futures.
• Lâchez prise : ce n’est pas parce que la nuit dure qu’elle est éternelle.
• Profitez de votre adolescence ! Vous n’avez pas encore de factures à payer. Alors, mangez la vie !
• Vivez pour vous, sans craindre le jugement.
• Croyez en vous : « Tu vaux beaucoup plus que tu ne crois. » — Damso
• Ne laissez pas les autres détruire votre essence.
• Prenez le temps de vous connaître et de vous aimer : « Love yourself, girl, or nobody will. » — J. Cole
• Même si le monde semble contre vous, vous n’êtes pas seul. Jésus est là.
Enfin, je tiens à remercier tous les enseignants et le personnel de l’école pour leur soutien. Merci à Madame Vico pour sa passion pour l’économie, à Madame Ndaye et Madame Defawe pour vos encouragements, et à Monsieur Mwamba pour vos blagues. Merci à Madame Mwamini pour vos conseils, à Monsieur Amedano pour votre présence, et à Monsieur Caillot pour votre aide précieuse cette dernière année. Enfin, merci à Madame Cardon pour vos activités enrichissantes.
À mes camarades, vous avez rendu ce voyage inoubliable. Sur ce, kiss kiss.
Sifa
Moi, c’est Sifa, j’ai 18 ans ! Dans trois semaines, je serai diplômée. Normalement, j’aurais dû finir les secondaires à 17 ans, mais j’ai dû refaire ma 3ème année. Ce qui a pu paraître horrible sur le moment s’est finalement transformé en une grande leçon de vie, et en tonnes de souvenirs créés.
Aujourd’hui, je suis heureuse de quitter l’école, car de nouveaux horizons s’ouvrent à moi. Je vais vivre de nouvelles expériences et rencontrer de nouvelles personnes. Ce qui me manquera le plus, ce sont les fous rires avec mes amis. J’espère que nous resterons tous sur de bons chemins.
L’adolescence n’est pas facile. J’ai souvent eu l’impression d’être incomprise, mais j’ai eu la chance d’avoir des amis incroyables. Mon parcours m’a appris l’humilité et l’importance de chaque histoire.
J’ai tant de choses à dire, mais ce qui me tient le plus à cœur, ce sont quelques conseils pour les générations futures.
• Lâchez prise : ce n’est pas parce que la nuit dure qu’elle est éternelle.
• Profitez de votre adolescence ! Vous n’avez pas encore de factures à payer. Alors, mangez la vie !
• Vivez pour vous, sans craindre le jugement.
• Croyez en vous : « Tu vaux beaucoup plus que tu ne crois. » — Damso
• Ne laissez pas les autres détruire votre essence.
• Prenez le temps de vous connaître et de vous aimer : « Love yourself, girl, or nobody will. » — J. Cole
• Même si le monde semble contre vous, vous n’êtes pas seul. Jésus est là.
Enfin, je tiens à remercier tous les enseignants et le personnel de l’école pour leur soutien. Merci à Madame Vico pour sa passion pour l’économie, à Madame Ndaye et Madame Defawe pour vos encouragements, et à Monsieur Mwamba pour vos blagues. Merci à Madame Mwamini pour vos conseils, à Monsieur Amedano pour votre présence, et à Monsieur Caillot pour votre aide précieuse cette dernière année. Enfin, merci à Madame Cardon pour vos activités enrichissantes.
À mes camarades, vous avez rendu ce voyage inoubliable. Sur ce, kiss kiss.
Sifa
Bonjour à tous,
Je m’appelle Guy-Aimée Kimenyembo, ou encore GM pour mes camarades (merci Irini).
Je suis à l’école belge depuis toujours et, au fil des années, j’ai construit des souvenirs merveilleux ... et d’autres un peu moins. Ces derniers m’ont permis de forger mon caractère et de faire de moi celle que je suis aujourd’hui.
Mes premiers souvenirs à l’école sont ceux des différentes journées sportives, et plus précisément celles que j’ai organisées avec ma classe.
Mais les bons souvenirs sont vains s’ils ne sont pas accompagnés de mauvais. On ne peut apprécier la valeur d’une chose autrement. Le pire moment de ma scolarité est sans doute le jour où j’ai appris que je devais refaire ma 4e année. Malgré le profond sentiment d’échec, cela a été sans doute l’une des meilleures choses qui me soit arrivée, car cela m’a appris que rien ne s’obtient sans travail. De plus, cela m’a permis de faire des rencontres inoubliables (s/o Annaelle et William) et a changé ma façon d’appréhender les échecs.
Je n’arriverai sans doute pas à choisir un souvenir préféré en particulier, car tous les moments passés avec ma classe sont précieux à mes yeux.
Je tiens à remercier tous mes professeurs, et plus particulièrement Monsieur Mwamba pour son soutien moral. Un grand merci aussi à Victoire, qui m’a donné une leçon sur comment vivre la vie. Merci également à Océane et à Sifa, qui sont avec moi depuis la maternelle et pour toujours. Enfin, merci à ma classe pour les fous rires et l’entraide depuis la 4e.
Mon conseil aux élèves actuels et futurs du secondaire : profitez au maximum de ces années, car elles sont et seront les meilleures de votre vie. Travaillez énormément et ne craignez pas l’échec, car il fait partie intégrante de la vie.
Guy-Aimée
Je suis à l’école belge depuis toujours et, au fil des années, j’ai construit des souvenirs merveilleux ... et d’autres un peu moins. Ces derniers m’ont permis de forger mon caractère et de faire de moi celle que je suis aujourd’hui.
Mes premiers souvenirs à l’école sont ceux des différentes journées sportives, et plus précisément celles que j’ai organisées avec ma classe.
Mais les bons souvenirs sont vains s’ils ne sont pas accompagnés de mauvais. On ne peut apprécier la valeur d’une chose autrement. Le pire moment de ma scolarité est sans doute le jour où j’ai appris que je devais refaire ma 4e année. Malgré le profond sentiment d’échec, cela a été sans doute l’une des meilleures choses qui me soit arrivée, car cela m’a appris que rien ne s’obtient sans travail. De plus, cela m’a permis de faire des rencontres inoubliables (s/o Annaelle et William) et a changé ma façon d’appréhender les échecs.
Je n’arriverai sans doute pas à choisir un souvenir préféré en particulier, car tous les moments passés avec ma classe sont précieux à mes yeux.
Je tiens à remercier tous mes professeurs, et plus particulièrement Monsieur Mwamba pour son soutien moral. Un grand merci aussi à Victoire, qui m’a donné une leçon sur comment vivre la vie. Merci également à Océane et à Sifa, qui sont avec moi depuis la maternelle et pour toujours. Enfin, merci à ma classe pour les fous rires et l’entraide depuis la 4e.
Mon conseil aux élèves actuels et futurs du secondaire : profitez au maximum de ces années, car elles sont et seront les meilleures de votre vie. Travaillez énormément et ne craignez pas l’échec, car il fait partie intégrante de la vie.
Guy-Aimée
Holàa,
Je m’appelle Carla Kabila. Normalement, je devrais être à l’école depuis la crèche, mais je suis partie au Canada pendant 4 ans avant de revenir en 5e, l’année passée. Ce petit texte sera bref, vu le peu d’années que j’ai passées au secondaire ici.
Je tiens à remercier mes camarades de classe qui sont, pour la plupart, mes amis et que je porte dans mon cœur, pour m’avoir soutenue dès mon arrivée, sachant que je venais d’un tout autre système scolaire, et pour avoir été là pour moi quand les cours étaient complexes.
Tous les moments passés ensemble, en particulier le voyage scolaire (je ne vais rien énumérer, on se comprend), le carnaval, la J-S ... Je veux remercier tout particulièrement Chloé, Andréa, Victorine, Annaelle, Aliana, Sifa, Océane, Amanda — des amies qui ont été là du début à la fin de ce court cursus, qui m’ont fait rire jusqu’à en pleurer — bon, ce n’est pas très difficile de me faire rire — même dans les moments les plus bas.
Je me souviendrai toujours de nos vendredis à l’école, les meilleurs moments que nous ayons passés, nos sorties et toutes nos péripéties de nuit (big up à M. Charles). Je tiens aussi à remercier les personnes hors de la classe de H6 (je ne vais pas les citer, elles se reconnaîtront), big love à vous aussi xx.
Pour finir, merci à tous les profs que j’ai eus durant ces deux années, et surtout à Mme Cardon, M. Mwamba et Mme Ndaye, d’avoir toujours cru en moi, de m’avoir aidée à arriver là où j’en suis, et de m’avoir motivée à continuer de travailler.
Kiss kiss xx, we are outtt!
Carla
Je m’appelle Carla Kabila. Normalement, je devrais être à l’école depuis la crèche, mais je suis partie au Canada pendant 4 ans avant de revenir en 5e, l’année passée. Ce petit texte sera bref, vu le peu d’années que j’ai passées au secondaire ici.
Je tiens à remercier mes camarades de classe qui sont, pour la plupart, mes amis et que je porte dans mon cœur, pour m’avoir soutenue dès mon arrivée, sachant que je venais d’un tout autre système scolaire, et pour avoir été là pour moi quand les cours étaient complexes.
Tous les moments passés ensemble, en particulier le voyage scolaire (je ne vais rien énumérer, on se comprend), le carnaval, la J-S ... Je veux remercier tout particulièrement Chloé, Andréa, Victorine, Annaelle, Aliana, Sifa, Océane, Amanda — des amies qui ont été là du début à la fin de ce court cursus, qui m’ont fait rire jusqu’à en pleurer — bon, ce n’est pas très difficile de me faire rire — même dans les moments les plus bas.
Je me souviendrai toujours de nos vendredis à l’école, les meilleurs moments que nous ayons passés, nos sorties et toutes nos péripéties de nuit (big up à M. Charles). Je tiens aussi à remercier les personnes hors de la classe de H6 (je ne vais pas les citer, elles se reconnaîtront), big love à vous aussi xx.
Pour finir, merci à tous les profs que j’ai eus durant ces deux années, et surtout à Mme Cardon, M. Mwamba et Mme Ndaye, d’avoir toujours cru en moi, de m’avoir aidée à arriver là où j’en suis, et de m’avoir motivée à continuer de travailler.
Kiss kiss xx, we are outtt!
Carla
Il y eut un soir, il y eut un matin, et ce fut le dernier jour d’une année scolaire, de tout un cycle, d’un chapitre, d’une histoire, et d’une partie de ma vie.
Les cours et les devoirs étaient difficiles. Les profs, certains agréables, d’autres moins ... Mais le pire, c’était d’être à l’école du lundi au vendredi à 7h30, de se lever tôt malgré la fatigue, pour participer à des cours qui pouvaient être intéressants ... ou ennuyants à mourir. Généralement, c’était plutôt la deuxième option.
Franchement, l’école, c’était nul, mais les gens la rendaient plus drôle et agréable. Ils sont tellement nombreux que je ne pourrais pas tous les citer. Je tiens quand même à mentionner un de mes camarades en particulier : Gad, aka le « grand bord ! ».
Mes meilleurs moments ont été les JS, les fêtes et tous les événements organisés à l’école. Une mention spéciale pour le voyage scolaire, mémorable, le meilleur voyage de ma vie. J’aimerais tellement le refaire, mais malheureusement, je ne peux pas ...
Comme un grand petit homme l’a dit : « Le voyage scolaire, c’est le voyage scolaire. » Il était tellement exceptionnel que j’ai lâché une larme au retour (ok, j’abuse un peu). Je ne dirai rien de plus, « fallait être là ». La morale de l’histoire ? Ça reste 8 morts, 6 blessés.
Dédicace à Simplice, le fignoleur à Asake. Plus importante dédicace à Victoire.
Merci à Madame Cardon, incroyable prof. Merci à Pierinoo, merci à Jessy, l’un des meilleurs depuis qu’il est arrivé.
Prodige
Les cours et les devoirs étaient difficiles. Les profs, certains agréables, d’autres moins ... Mais le pire, c’était d’être à l’école du lundi au vendredi à 7h30, de se lever tôt malgré la fatigue, pour participer à des cours qui pouvaient être intéressants ... ou ennuyants à mourir. Généralement, c’était plutôt la deuxième option.
Franchement, l’école, c’était nul, mais les gens la rendaient plus drôle et agréable. Ils sont tellement nombreux que je ne pourrais pas tous les citer. Je tiens quand même à mentionner un de mes camarades en particulier : Gad, aka le « grand bord ! ».
Mes meilleurs moments ont été les JS, les fêtes et tous les événements organisés à l’école. Une mention spéciale pour le voyage scolaire, mémorable, le meilleur voyage de ma vie. J’aimerais tellement le refaire, mais malheureusement, je ne peux pas ...
Comme un grand petit homme l’a dit : « Le voyage scolaire, c’est le voyage scolaire. » Il était tellement exceptionnel que j’ai lâché une larme au retour (ok, j’abuse un peu). Je ne dirai rien de plus, « fallait être là ». La morale de l’histoire ? Ça reste 8 morts, 6 blessés.
Dédicace à Simplice, le fignoleur à Asake. Plus importante dédicace à Victoire.
Merci à Madame Cardon, incroyable prof. Merci à Pierinoo, merci à Jessy, l’un des meilleurs depuis qu’il est arrivé.
Prodige
Je suis Areéli (a.k.a Ayson). On me connaît peu pour mes mots, mais beaucoup pour mon silence. J’ai traversé l’EPBL comme on traverse un désert vaste et brûlant : sans bruit, mais avec la force tranquille d’un esprit forgé dans la réflexion.
Dans ce désert, j’ai appris à avancer seul, contre les tempêtes de sable qui symbolisent les épreuves de la vie scolaire. Elles m’ont parfois freiné, jamais arrêté. Car au fond, chaque grain de sable portait une leçon, chaque vent violent une nouvelle direction.
Et moi, j’ai appris à marcher tête haute, les yeux tournés vers l’horizon.
Ma discrétion n’est pas de l’oubli, mais une manière d’exister autrement.
Je ne suis peut-être pas le plus visible, mais je suis bien là — dans les détails, dans les sourires discrets, dans la loyauté, dans l’élégance d’un esprit stylisé.
Ce parcours à l’EPBL ? Un mélange d’échecs discrets et de victoires silencieuses, de doutes transformés en motivation, de rêves que je garde pour moi, mais qui brillent fort à l’intérieur.
Aujourd’hui, une page se tourne. Une nouvelle s’ouvre, blanche, éclatante — et j’y écrirai avec la même sagesse, la même curiosité, la même ambition.
Je n’oublierai jamais les rires partagés dans la villa Montfarnau, les moments volés au temps, et surtout ce sentiment unique de fraternité.
« Le voyage scolaire, c’est le voyage scolaire. » À ceux qui savent, rien à expliquer. À ceux qui ne savent pas ... tant pis.
Je pars, mais je laisse un clin d’œil à mes frères de toujours : Jox, Pablo la menace, Numbix, Fasho, LE GRAND BORD, Tshorbek, Toten, Alichou, la Mala, DVD, Lion de la Teranga, William, VK (30), Dem’s, Cibola Ngoma, etc. Sans oublier la meilleure de toutes, ma cousine Carla.
Un immense merci à mes professeurs : Mme Cardon, M. Amedano, M. Crispin, M. Senoussi, Mme Mwamini et Mme Ndaye, pour leur patience, leur passion et leur bienveillance.
Areéli
Dans ce désert, j’ai appris à avancer seul, contre les tempêtes de sable qui symbolisent les épreuves de la vie scolaire. Elles m’ont parfois freiné, jamais arrêté. Car au fond, chaque grain de sable portait une leçon, chaque vent violent une nouvelle direction.
Et moi, j’ai appris à marcher tête haute, les yeux tournés vers l’horizon.
Ma discrétion n’est pas de l’oubli, mais une manière d’exister autrement.
Je ne suis peut-être pas le plus visible, mais je suis bien là — dans les détails, dans les sourires discrets, dans la loyauté, dans l’élégance d’un esprit stylisé.
Ce parcours à l’EPBL ? Un mélange d’échecs discrets et de victoires silencieuses, de doutes transformés en motivation, de rêves que je garde pour moi, mais qui brillent fort à l’intérieur.
Aujourd’hui, une page se tourne. Une nouvelle s’ouvre, blanche, éclatante — et j’y écrirai avec la même sagesse, la même curiosité, la même ambition.
Je n’oublierai jamais les rires partagés dans la villa Montfarnau, les moments volés au temps, et surtout ce sentiment unique de fraternité.
« Le voyage scolaire, c’est le voyage scolaire. » À ceux qui savent, rien à expliquer. À ceux qui ne savent pas ... tant pis.
Je pars, mais je laisse un clin d’œil à mes frères de toujours : Jox, Pablo la menace, Numbix, Fasho, LE GRAND BORD, Tshorbek, Toten, Alichou, la Mala, DVD, Lion de la Teranga, William, VK (30), Dem’s, Cibola Ngoma, etc. Sans oublier la meilleure de toutes, ma cousine Carla.
Un immense merci à mes professeurs : Mme Cardon, M. Amedano, M. Crispin, M. Senoussi, Mme Mwamini et Mme Ndaye, pour leur patience, leur passion et leur bienveillance.
Areéli
Fin d’un chapitre, début d’un autre.
Pas une explosion, pas un moment précis où tout change. Juste une suite de journées, de gens, de choix et de souvenirs qui s’empilent, et un jour, tu réalises que c’est la fin. Que t’es arrivé au bout d’un truc important.
La H6, ce n’est pas juste une classe. C’est un dernier tour de piste. Un entre-deux où on sent que quelque chose se termine, mais que quelque chose d’autre, de plus grand, commence.
Et dans ce grand puzzle qu’a été l’année, le voyage rhéto restera sans doute la pièce dorée. Ce moment où les masques tombent un peu, où les rôles qu’on joue depuis des années se relâchent. Où on est tous un peu nous-mêmes, ailleurs, fatigués, vivants, heureux. Les trajets en bus trop longs, les chambres pas toujours confortables, les repas en décalé ... et pourtant, une sensation de liberté qu’on ne retrouvera peut-être pas tout de suite. Ce voyage, ce n’était pas juste une sortie scolaire. C’était un moment suspendu, un souvenir qu’on gardera longtemps. Quelque chose de vrai, d’humain, qu’on ne vit pas deux fois de la même façon.
Aujourd’hui, je garde tout ça en mémoire comme on garde précieusement une dernière photo avant de tourner la page. Il y a une part de moi qui reste accrochée à cette année.
À ceux qui ont été là (de près ou de loin), merci pour les regards, les mots, les silences partagés. On part chacun de notre côté, mais on emporte tous un bout de cette année. (Les jaloux diront que je n’ai pas fait mon texte seul.)
Petite parenthèse pour finir, quelques dédicaces parce que je suis congolais quand même :
S/o le grand bord : « le voyage scolaire c’est le voyage scolaire »
S/o Sibula Ngoma : huit morts six blessés ...
S/o Dem’s et sa bestie
S/o Lionel la femelle du lion S/o Cloberto
S/o Willi
S/o Ayson
S/o Simplice le homeboy
S/o Glox
S/o Dave
S/o Tshorbek et Victoire (même s’il n’était pas là)
Joël
Pas une explosion, pas un moment précis où tout change. Juste une suite de journées, de gens, de choix et de souvenirs qui s’empilent, et un jour, tu réalises que c’est la fin. Que t’es arrivé au bout d’un truc important.
La H6, ce n’est pas juste une classe. C’est un dernier tour de piste. Un entre-deux où on sent que quelque chose se termine, mais que quelque chose d’autre, de plus grand, commence.
Et dans ce grand puzzle qu’a été l’année, le voyage rhéto restera sans doute la pièce dorée. Ce moment où les masques tombent un peu, où les rôles qu’on joue depuis des années se relâchent. Où on est tous un peu nous-mêmes, ailleurs, fatigués, vivants, heureux. Les trajets en bus trop longs, les chambres pas toujours confortables, les repas en décalé ... et pourtant, une sensation de liberté qu’on ne retrouvera peut-être pas tout de suite. Ce voyage, ce n’était pas juste une sortie scolaire. C’était un moment suspendu, un souvenir qu’on gardera longtemps. Quelque chose de vrai, d’humain, qu’on ne vit pas deux fois de la même façon.
Aujourd’hui, je garde tout ça en mémoire comme on garde précieusement une dernière photo avant de tourner la page. Il y a une part de moi qui reste accrochée à cette année.
À ceux qui ont été là (de près ou de loin), merci pour les regards, les mots, les silences partagés. On part chacun de notre côté, mais on emporte tous un bout de cette année. (Les jaloux diront que je n’ai pas fait mon texte seul.)
Petite parenthèse pour finir, quelques dédicaces parce que je suis congolais quand même :
S/o le grand bord : « le voyage scolaire c’est le voyage scolaire »
S/o Sibula Ngoma : huit morts six blessés ...
S/o Dem’s et sa bestie
S/o Lionel la femelle du lion S/o Cloberto
S/o Willi
S/o Ayson
S/o Simplice le homeboy
S/o Glox
S/o Dave
S/o Tshorbek et Victoire (même s’il n’était pas là)
Joël
«Tu verras que l’école va te manquer», on m’a dit. Et pendant toutes mes années lycée, j’ai ri au nez de ceux qui disaient ça. Aujourd’hui, après toutes ces aventures partagées avec mes camarades, mon équipe et mes professeurs, je le dis avec une certaine amertume : j’avais tort.
Cela va me manquer d’organiser des JS avec ma classe, la musique, les blagues, l’entraide ... Tous ces moments avaient du bon.
Aller à l’entraînement me manquera aussi. Tous ces mecs étaient incroyables, et je suis fier d’avoir partagé le terrain avec eux.
Cela me manquera de parler avec M. Amedano, de tout, de rien, nos disputes, nos célébrations ensemble. Merci à vous, Monsieur, d’avoir été mon professeur, mon entraîneur et parfois, presque mon grand frère.
Merci à Mme Cardon pour tous ces moments chaleureux que j’ai pu partager avec vous. Votre personnalité et votre sourire ont transformé des journées noires en lueurs d’espoir, pour me faire sourire à la vie.
Enfin, merci du fond du cœur à mes camarades de classe, ma famille, mes frères, et j’en passe. Ce voyage m’aura marqué, et je prie que le ciel nous permette de le refaire. Nos moments de conversation, de partage, de concertation resteront à jamais dans mon cœur. Je ne vous oublierai jamais, tous autant que vous êtes.
Merci à Simplice pour ton cœur et ta personnalité.
Merci à Chloé, il y a des jours où je te jure, tu me sauves à chaque fois que ça ne va pas. Merci à Victo, pour tout! Vraiment!
Merci à mes frères. Vous êtes les meilleurs, ne changez jamais.
Merci de m’avoir lu. Number 10, out.
Glory
Cela va me manquer d’organiser des JS avec ma classe, la musique, les blagues, l’entraide ... Tous ces moments avaient du bon.
Aller à l’entraînement me manquera aussi. Tous ces mecs étaient incroyables, et je suis fier d’avoir partagé le terrain avec eux.
Cela me manquera de parler avec M. Amedano, de tout, de rien, nos disputes, nos célébrations ensemble. Merci à vous, Monsieur, d’avoir été mon professeur, mon entraîneur et parfois, presque mon grand frère.
Merci à Mme Cardon pour tous ces moments chaleureux que j’ai pu partager avec vous. Votre personnalité et votre sourire ont transformé des journées noires en lueurs d’espoir, pour me faire sourire à la vie.
Enfin, merci du fond du cœur à mes camarades de classe, ma famille, mes frères, et j’en passe. Ce voyage m’aura marqué, et je prie que le ciel nous permette de le refaire. Nos moments de conversation, de partage, de concertation resteront à jamais dans mon cœur. Je ne vous oublierai jamais, tous autant que vous êtes.
Merci à Simplice pour ton cœur et ta personnalité.
Merci à Chloé, il y a des jours où je te jure, tu me sauves à chaque fois que ça ne va pas. Merci à Victo, pour tout! Vraiment!
Merci à mes frères. Vous êtes les meilleurs, ne changez jamais.
Merci de m’avoir lu. Number 10, out.
Glory
Chers élèves,
Votre parcours scolaire touche aujourd’hui une étape importante, un moment où se mêlent souvenirs, efforts et réussites. Vous avez su faire preuve de courage et de détermination, et c’est grâce à cela que vous avez franchi ce cap avec succès.
Ce n’est qu’un début : de nouvelles expériences vous attendent, riches en défis et en découvertes, où vous pourrez exprimer pleinement vos capacités et réaliser vos rêves.
Je vous encourage à avancer avec confiance et enthousiasme vers ce qui vous attend. Je vous souhaite une route passionnante et pleine de succès!
Vanessa Geuens
Votre parcours scolaire touche aujourd’hui une étape importante, un moment où se mêlent souvenirs, efforts et réussites. Vous avez su faire preuve de courage et de détermination, et c’est grâce à cela que vous avez franchi ce cap avec succès.
Ce n’est qu’un début : de nouvelles expériences vous attendent, riches en défis et en découvertes, où vous pourrez exprimer pleinement vos capacités et réaliser vos rêves.
Je vous encourage à avancer avec confiance et enthousiasme vers ce qui vous attend. Je vous souhaite une route passionnante et pleine de succès!
Vanessa Geuens
Il y a eu des hauts et des bas, mais vous avez toujours su garder la tête levée et le regard fixé sur l’objectif. Au-delà de toutes les épreuves qui se sont dressées sur votre chemin, vous avez su conserver le sourire et votre âme festive.
Ce fut un réel plaisir d’avoir pu partager cette dernière année avec vous, et de vous avoir découverts sous un tout autre jour lors de ce voyage scolaire en Espagne.
Vous avez tous vos qualités et vos défauts, mais vous êtes chacun unique à votre manière — et soyez-en fiers.
Le meilleur reste à venir : bonne route à chacun. Continuez de rêver ... et de faire rêver.
Anthony
Ce fut un réel plaisir d’avoir pu partager cette dernière année avec vous, et de vous avoir découverts sous un tout autre jour lors de ce voyage scolaire en Espagne.
Vous avez tous vos qualités et vos défauts, mais vous êtes chacun unique à votre manière — et soyez-en fiers.
Le meilleur reste à venir : bonne route à chacun. Continuez de rêver ... et de faire rêver.
Anthony
Chers étudiants, chères élèves,
Quand je suis arrivée dans votre classe, en plein milieu de ce mois de janvier, je dois être honnête : ce n’était pas la plus douce des entrées dans la vie d’enseignante. Vous étiez bruyants, pleins d’énergie (trop ?), et la classe était loin d’être simple. Chacun d’entre vous apportait son lot de spontanéité, de rire et surtout de bêtises (pour être polie) ...
Je n’étais pas certaine que tout le monde irait au bout. Et pourtant ... vous y êtes arrivés. Vous avez grandi, mûri (certains), appris (je l’espère). Et moi aussi.
Ces deux ans et demi à vos côtés m’ont énormément apporté. J’ai grandi en même temps que vous.
Ce ne fut pas si simple d’écrire ces quelques lignes, je vous l’avoue. Pourquoi ? Parce que vous avez été mes premiers : les premiers que je vois évoluer, les premiers avec lesquels je suis partie en voyage (et quel voyage !), les premiers à me faire douter de mes choix d’enseignante (oui, oui, vous êtes des coriaces) et finalement, les premiers auxquels je dis « au revoir ». Rien de simple en somme ...
Aujourd’hui, je suis fière de vous voir arriver à cette étape. Fière de ce que vous êtes devenus. Fière de vous avoir rencontrés et accompagnés sur une partie de votre route. Je vous souhaite le meilleur pour la suite, sincèrement : de la réussite, bien sûr, mais surtout des chemins qui vous ressemblent, qui vous comblent de belles rencontres, d'aventures, de péripéties, de rigolade. Un destin rempli de bonheur.
Avec affection, Madame Cardon
Quand je suis arrivée dans votre classe, en plein milieu de ce mois de janvier, je dois être honnête : ce n’était pas la plus douce des entrées dans la vie d’enseignante. Vous étiez bruyants, pleins d’énergie (trop ?), et la classe était loin d’être simple. Chacun d’entre vous apportait son lot de spontanéité, de rire et surtout de bêtises (pour être polie) ...
Je n’étais pas certaine que tout le monde irait au bout. Et pourtant ... vous y êtes arrivés. Vous avez grandi, mûri (certains), appris (je l’espère). Et moi aussi.
Ces deux ans et demi à vos côtés m’ont énormément apporté. J’ai grandi en même temps que vous.
Ce ne fut pas si simple d’écrire ces quelques lignes, je vous l’avoue. Pourquoi ? Parce que vous avez été mes premiers : les premiers que je vois évoluer, les premiers avec lesquels je suis partie en voyage (et quel voyage !), les premiers à me faire douter de mes choix d’enseignante (oui, oui, vous êtes des coriaces) et finalement, les premiers auxquels je dis « au revoir ». Rien de simple en somme ...
Aujourd’hui, je suis fière de vous voir arriver à cette étape. Fière de ce que vous êtes devenus. Fière de vous avoir rencontrés et accompagnés sur une partie de votre route. Je vous souhaite le meilleur pour la suite, sincèrement : de la réussite, bien sûr, mais surtout des chemins qui vous ressemblent, qui vous comblent de belles rencontres, d'aventures, de péripéties, de rigolade. Un destin rempli de bonheur.
Avec affection, Madame Cardon
Chers élèves,
Je tiens à vous adresser mes plus chaleureuses félicitations pour votre réussite remarquable ! Votre engagement constant et votre travail assidu ont porté leurs fruits, et c’est avec beaucoup de fierté que je salue vos efforts.
Vous êtes désormais prêts à relever de nouveaux défis, et je suis certaine que vous continuerez à progresser avec passion et détermination.
Gardez cet enthousiasme qui vous anime, il sera votre meilleur allié pour la suite de votre parcours. Je vous souhaite tout le succès que vous méritez dans vos futures aventures scolaires.
Bravo à vous tous !
Dominique Charlier
Je tiens à vous adresser mes plus chaleureuses félicitations pour votre réussite remarquable ! Votre engagement constant et votre travail assidu ont porté leurs fruits, et c’est avec beaucoup de fierté que je salue vos efforts.
Vous êtes désormais prêts à relever de nouveaux défis, et je suis certaine que vous continuerez à progresser avec passion et détermination.
Gardez cet enthousiasme qui vous anime, il sera votre meilleur allié pour la suite de votre parcours. Je vous souhaite tout le succès que vous méritez dans vos futures aventures scolaires.
Bravo à vous tous !
Dominique Charlier


VICTOIRE KATUBADI