La parole est à Martin Debacker, instituteur primaire en 5ème année.

Bonjour à toutes et à tous.

Je m’appelle Martin Debacker, j’ai 25 ans et je viens d’intégrer l’équipe de l’EPBL en tant qu’instituteur primaire.

D’abord lancé sur la voie des ingénieurs au secondaire, je me rends compte en H6 que ce n’est pas ce que je souhaite faire dans la vie. Je passe donc les derniers mois de ma rhéto à faire des recherches et je tombe, un peu comme par évidence, sur le métier d’instituteur primaire. Après avoir rencontré et échangé avec plusieurs instits, et bien sûr après avoir obtenu mon diplôme, je décide de rejoindre la HELHa de Braine-Le-Comte.

Au cours de mes études, j’entends parler des écoles belges à l’étranger et je commence à m’y intéresser de très près. Le projet mûrit dans ma tête au fur et à mesure que j’approche de la fin de mon cycle à la haute école et, au mois de janvier 2021, je fais le pari un peu fou d’envoyer mon CV et une lettre de motivation au service de recrutement de l’AEBE.

Quelques mois plus tard, je signe un contrat de deux ans avec l’École à Programme Belge de Likasi, afin de remplacer Monsieur Nicolas.

Lorsque j’arrive à Likasi en septembre 2021, je découvre la RDC et tout ce qu’elle a à offrir : les amis, les paysages, les grandes villes, son histoire, sa culture, etc. Très vite, je tombe sous le charme du pays et, après deux ans, je demande à étendre mon contrat en CDI.

À Likasi, je rencontre aussi la personne qui deviendra ma femme. Une grande aventure commence entre nous, animée par les échanges culturels et le respect des traditions de chacun. L’amour grandit, nous nous marions, et quelques mois plus tard, la famille que nous avons créée s’agrandit. En juillet 2024, notre fille pointe le bout de son nez et vient égayer notre vie.

Après quatre années passées à Likasi, je souhaite un peu de changement et cherche davantage d’activités, de confort et de stabilité pour ma famille. Je demande alors à être muté à l’École Privée Belge de Lubumbashi. Quelques semaines plus tard, je reçois une réponse favorable à ma demande. Nous commençons alors à préparer notre déménagement, bouclons nos valises et arrivons en août 2025 à Lubumbashi.

Je fais alors la rencontre de mes très chouettes collègues, avec qui je me mets au travail pour la rentrée scolaire 2025-26. Je découvre également de nouveaux élèves, ma nouvelle classe et de nouvelles manières de travailler.

Aujourd’hui, voilà quelques mois que je suis ici et que je m’épanouis au sein de l’EPBL. J’apprécie particulièrement l’ambiance qui règne dans l’école, tant entre les professeurs qu’avec les élèves, ainsi que la diversité des pédagogies et des projets mis en place par les enseignants et la direction.

Pour conclure, je dirais que c’est une très grande joie d’être dans cet établissement et que j’espère y rester encore de longues années.

Ma citation choisie :
« La seule révolution possible, c’est d’essayer de s’améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors. » (Georges Brassens)

La parole est à Rachel Wüst, psychologue-médiatrice de l’EPBL.

Bonjour à toutes et à tous,

Je m’appelle Rachel et je travaille à l’école belge en tant que psychologue-médiatrice.

Je suis heureuse de pouvoir prendre la parole et de vous expliquer mon rôle en quelques lignes.

Être psychologue-médiatrice à l’école, c’est avant tout être une personne à l’écoute.

Les élèves peuvent venir me parler librement de ce qu’ils ressentent, sans jugement et en toute confidentialité.

Consulter la psychologue-médiatrice ne signifie pas “aller mal”, mais s’accorder un temps pour soi, pour mieux comprendre ses émotions, ses difficultés ou ses questionnements.

J’accompagne les élèves, les familles et les enseignants afin de favoriser le bien-être, la confiance en soi et le vivre-ensemble au sein de l’école.

La psychologue-médiatrice est une personne ressource, pas un jugement.

En dehors de mon travail, je suis une jeune maman épanouie, originaire de Belgique, arrivée au Congo en suivant le chemin du cœur.

J’ai choisi une citation que j’adore et qui me parle beaucoup dans mon métier :
« La difficulté n’est pas de voir ce que personne n’a vu, mais de penser comme personne n’a jamais pensé au sujet de quelque chose que tous voient. »
Arthur Schopenhauer

La parole est à Sarah Vandeuren, professeure de français au second degré du secondaire.

Bonjour à tous !
Je m’appelle Sarah Vandeuren, diplômée en AESI Français-FLE et professeure de français en 3e et 4e secondaire. Aujourd’hui, c’est à moi que revient la parole.

Ce que peu de gens savent, c’est que j’ai moi-même été élève à l’école belge de Lubumbashi. C’est ici que j’ai appris, rêvé, grandi… et même rencontré mon mari !

Cette école est un lieu plein de vie, de rires et de souvenirs, où je me suis réellement développée. Revenir ici, non plus en tant qu’élève, mais en tant qu’enseignante passionnée, c’est un peu comme revenir aux sources, avec émotion, fierté et beaucoup d’épanouissement.

Être professeure de français, c’est bien plus qu’un métier pour moi : c’est une véritable passion. J’aime transmettre aux élèves le goût des mots, de la langue et de la littérature, leur faire découvrir la richesse des textes et la beauté du langage. Mais ce que j’aime tout autant, c’est apprendre d’eux. L’enseignement n’est pas à sens unique: chaque échange, chaque discussion, chaque regard d’élève m’enrichit et me rappelle que l’école est avant tout un lieu de partage, de curiosité et d’humanité.

J’aime lire, forcément, prof de français oblige ! J’aime également voyager, partir à la découverte d’autres horizons, d’autres cultures… Et surtout, je me ressource auprès de ma famille et de mes amis, qui sont mes piliers et mes points d’ancrage.

La citation que j’ai choisie est signée Antoine de Saint-Exupéry:
« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. »

Je crois profondément qu’il faut laisser place à la rêverie, oser rêver grand, mais aussi agir concrètement pour atteindre ses objectifs. Parce qu’avec de la persévérance, tout devient possible, même enseigner là où tout a commencé, dans cette école qui m’a tant donné et où je me sens, aujourd’hui encore, pleinement à ma place .

La parole est à Alexander Salim, élève en 3ème année primaire.

Bonjour tout le monde!

Je m’appelle Alexander Salim, mais on m’appelle aussi «Petit Coco».

J’ai 8 ans et je suis en P3 B dans la classe de madame Justine.

Je suis à l’EPBL depuis la crèche, donc ça fait très très longtemps que je connais l’école!

J’aime beaucoup la peinture, le français et l’informatique mais je n’aime pas trop les mathématiques.
Par contre, j’adore les sciences.

Mes moments préférés à l’école sont les récréations pour: jouer au foot, grignoter ma collation et voir mes copains.

J’adore madame Justine et monsieur Pereda.

En dehors de l’école, je fais du foot, du paddle et je joue avec mon chien.

Ma phrase préférée:
«Même si je suis fatigué le soir, je suis content de venir chaque jour à l’école.»

La parole est à Madame Elisa Stanzos, institutrice en P2.

Je m’appelle Elisa Stanzos et je suis professeure remplaçante à l’école belge depuis cette année. Je vis à Lubumbashi depuis cinq ans déjà et je peux dire que j’ai complètement adopté la vie ici : le soleil, la bonne humeur et les bouchons du matin !

J’aime profondément mon métier d’enseignante, toujours en quête d’apprendre, de transmettre et de m’épanouir, tant sur le plan professionnel que personnel.

L’école me plaît énormément : j’y ai trouvé une belle équipe, des collègues formidables et une ambiance de travail qui me motive chaque jour.

En dehors de la classe, on me retrouve souvent à la piscine, plongée dans un bon livre, entourée de ma famille ou en train de câliner un animal! Les animaux occupent une grande place dans ma vie: leur présence m’apaise et me met de bonne humeur.

Je suis quelqu’un de très bavarde (surtout dans un environnement agréable) mais aussi patiente la plupart du temps, à l’écoute et passionnée.

Mes petits défauts? Un brin perfectionniste et un peu trop bavarde, justement, mais après tout, c’est plutôt utile quand on est prof!

Et pour finir, une citation que j’aime beaucoup de Winnie l’Ourson:
«Tu es plus courageux que tu ne le crois, plus fort que tu n’en as l’air, et plus intelligent que tu ne le penses.»

La parole est à Christiana Bénédicte Bulambo Matata, élève de H3 à l’EPBL.

Bonjour tout le monde !

Je m’appelle Christiana Bénédicte Bulambo Matata, j’ai 14 ans et je suis née le 10 novembre.

Ce que j’aime dans la vie, c’est voyager et manger.

À l’EPBL, je suis en 3ᵉ secondaire et ma titulaire est Mme Ndaye. J’y suis depuis ma première année primaire et, dès lors, je me suis sentie à l’aise.

Mes anciens camarades de classe, qui sont aujourd’hui mes amis, ont été très gentils avec moi, ce qui m’a permis de m’adapter plus rapidement.

Ce que j’aime à l’école, c’est le fait que chaque classe s’entraide pour arriver à un objectif commun, qui est la réussite.

Ma matière préférée à l’école, c’est le français, et mon hobby, c’est le foot.

Plus tard, je voudrais devenir cheffe d’entreprise. »

Ma citation choisie :
« La vie, c’est comme un Bic : tu peux bien faire une croix sur tes erreurs, mais pas les effacer. » — Youssoufa

La parole est à Mathieu Caussin, papa de deux enfants à l’EPBL et Président du Comité des parents de l’EPBL.

Arrivé à Lubumbashi en 2011 pour un simple mois de vacances, j’y suis finalement resté. Quatorze ans plus tard, j’y vis toujours.

C’est ici que j’ai rencontré mon épouse et fondé ma famille. Nous avons deux enfants : Théo (en 5ᵉ primaire) et Chloé en (1ʳᵉ humanité) tous deux inscrits à l’EPBL.

Passionné de musique que j’aime autant écouter que pratiquer, je suis également amateur de football — je m’occupe d’ailleurs de la section football enfants du Cercle belge — et de basketball. Grand supporter de l’Olympique de Marseille et du FC Barcelone, j’apprécie avant tout les moments partagés en famille ou entre amis ainsi que les voyages qui me permettent de découvrir notre belle planète.

Je tiens à remercier tout particulièrement les membres du comité des parents, avec qui nous œuvrons chaque jour pour améliorer le cadre de vie de nos enfants au sein de l’établissement. Parmi nos récentes actions : la rénovation des peintures des cours de primaire, l’achat de nouveau matériel sportif pour les récréations ainsi que la mise à disposition (tout au long de l’année) de bidons d’eau afin que les enfants aient un accès suffisant à l’eau surtout lors des fortes chaleurs.

Le comité des parents travaille au quotidien avec le Conseil d’administration, les directions et l’équipe pédagogique afin d’améliorer les conditions de nos enfants au sein de l’EPBL.

Nous vous donnons déjà rendez-vous pour deux événements à venir : l’arrivée de Saint-Nicolas à l’École belge, le vendredi 5 décembre 2025 et le retour tant attendu du marché de Noël, le samedi 13 décembre 2025.

Ma citation préférée :
« Le plus important dans le monde n’est pas où nous nous trouvons, mais dans quelle direction nous allons… et avec qui. » — Oliver Wendell Holmes Sr.

La parole est à Ilyas Asselman, professeur d’éducation physique dans la section secondaire.

Depuis toujours, le sport fait partie de ma vie. J’ai pratiqué la boxe pendant plusieurs années, et cette discipline m’a appris la rigueur, le respect et la persévérance.

J’ai pu décrocher le titre national à trois reprises, avant d’accompagner à mon tour d’autres boxeurs et boxeuses jusqu’à leur propre titre de champion de Belgique.

En parallèle, j’ai également donné des cours de natation aux enfants, une expérience qui m’a appris la patience, l’écoute et la satisfaction de voir chaque élève progresser à son rythme.

Le sport a toujours été pour moi bien plus qu’une activité physique. C’est une école de vie, un moyen de partage et de rencontre. C’est cette vision que j’essaie de transmettre à mes élèves, en leur montrant que l’effort, le respect et la persévérance mènent toujours à la réussite.

Mon stage au Sénégal, dans une école accueillant un grand nombre d’enfants malvoyants, a été une expérience marquante. J’y ai vu la force du sport comme outil d’inclusion et de confiance. C’est ce voyage qui m’a donné envie de m’expatrier et d’enseigner ailleurs, pour continuer à apprendre et à transmettre dans d’autres cultures.

Ma citation choisie :
« Le sport a le pouvoir de changer le monde. » – Nelson Mandela

Chaque jour, j’essaie de transmettre cette conviction à mes élèves : le sport ne sert pas seulement à se dépenser, mais aussi à grandir, à s’ouvrir aux autres et à croire en son potentiel.

 

La parole est à Mimi Ndoba Ngoie, technicienne de surface pour la société Azuris.

Je travaille à l’EPBL depuis 2011 mais je fais partie de la société Azuris depuis 2022.

Je suis native de Lubumbashi et j’habite dans le quartier de Kasapa.

J’ai 49 ans et je suis maman de cinq enfants.

Les week-ends, je travaille aux champs et le dimanche je vais à l’église.

À l’école belge, je me plais beaucoup, car j’aime mes horaires de travail.

Ma citation choisie :
« C’est grâce au travail que l’on peut avoir une belle vie. »

La parole est à Solène Gillet, professeure d’éducation physique dans la section fondamentale.

Diplômée en AESI – Éducation Physique, j’ai enseigné dans des écoles en Belgique et j’ai également été instructrice dans des centres de fitness de ma région.

Passionnée de voyages et profondément attachée à mon métier, j’ai rejoint l’EPBL pour partager mon expérience et mon enthousiasme avec les élèves. Ici, je découvre des classes motivées et impliquées dans toutes les activités.

Mon objectif est de transmettre mes connaissances tout en veillant à ce que chaque enfant progresse à son rythme, s’amuse et profite pleinement du cours d’éducation physique.

À l’EPBL, j’ai la chance d’enseigner dans un cadre exceptionnel: une salle intérieure, un grand terrain de foot, des terrains de basket, entourés de verdure et de fleurs. Ces conditions offrent aux élèves un environnement idéal pour bouger, apprendre et s’épanouir. C’est un vrai plaisir en tant qu’enseignante. »

Ma citation choisie :
« Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras jamais à travailler un seul jour de ta vie. » (Confucius).

C’est exactement ce que je ressens : j’aime mon métier, j’aime le voyage, et c’est ce qui m’a poussée à combiner les deux à travers ma première expérience d’expatriation à Lubumbashi.

Je suis ravie d’avoir fait ce choix et très heureuse de vivre cette aventure aux côtés des élèves du primaire.

Ecole Privée Belge de Lubumbashi