La parole est à Laurence Defawe, Directrice pédagogique de la section secondaire.

Bonjour à toutes et à tous,

Je m’appelle Laurence Defawe, épouse d’un mari particulièrement patient et maman de 3 grands adultes à présent. Beaucoup me connaissent sous le surnom de Lola. Mon parcours n’a rien d’une ligne droite bien tracée et c’est sans doute ce qui le rend si riche.

Avant l’enseignement, j’ai travaillé pendant plus de 12 ans comme secrétaire chez des avocats. Ces années m’ont appris la rigueur, le sens de l’organisation, l’efficacité et l’importance du travail bien fait. En parallèle, je me suis formée en gestion-marketing, en analyse-programmation et en anglais.

Déjà maman d’un enfant biologique, nous avons ensuite fait le choix d’adopter deux jeunes enfants. Leur arrivée a marqué un nouveau chapitre de notre vie familiale. J’ai ressenti le besoin d’être davantage présente pour les accompagner dans leur intégration et leur offrir un cadre rassurant dans ce nouvel environnement. C’est alors tout naturellement que je me suis tournée vers l’enseignement, un choix qui me permettait d’être à la maison selon les mêmes rythmes que leurs horaires scolaires. J’ai débuté très rapidement comme professeure d’informatique.

Cette nouvelle fonction: quelle magnifique découverte! L’envie de transmettre est devenue plus forte que tout. En parallèle de mes débuts dans l’enseignement, je me suis lancée dans une nouvelle formation préparatoire au Jury spécial de la Communauté française et ai obtenu le diplôme de professeur de sténo-dactylo traitement de texte. Me voilà alors enseignante dans un domaine qui me passionne: le secrétariat et la bureautique.

Très vite, j’ai eu à cœur de mettre mon expérience professionnelle au service de mes « pioupioux », en leur montrant que derrière chaque compétence technique se cache un savoir-être essentiel et un savoir-faire rigoureux. J’ai ainsi enseigné en classe pendant douze années.

En septembre 2017, je suis passée de la classe à l’accompagnement de collègues. J’ai rejoint le Centre de Ressources Pédagogiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Pendant près de sept ans, j’y ai accompagné des enseignants dans la production et l’utilisation de ressources technopédagogiques, notamment pour l’enseignement de promotion sociale et l’enseignement à distance. Cette période a profondément nourri ma réflexion pédagogique et renforcé ma conviction que le numérique est un levier puissant lorsqu’il est pensé au service de l’apprentissage.

À la fin de ma mission au CRP, un retour en classe durant un mois m’a permis de me reconnecter aux réalités du terrain et d’actualiser mon regard pédagogique. J’ai ensuite poursuivi par quinze jours en tant que secrétaire de direction au sein du même établissement scolaire, retrouvant ainsi mes premières compétences professionnelles sous un autre angle et découvrant plus concrètement les enjeux liés à la gestion d’un établissement.

Un tournant s’est présenté lorsque j’ai été retenue à la fois pour un poste auprès de l’inspection en bureautique et pour un poste d’enseignante en informatique à l’EPBL. Avec mon époux, nous portions un projet professionnel commun en République Démocratique du Congo. J’ai choisi l’EPBL et je suis partie la première pour cette nouvelle aventure.

À Lubumbashi, j’ai découvert une ville dynamique, une culture différente mais passionnante, et surtout une école dont les valeurs rejoignent profondément les miennes: des élèves respectueux et attachants, une équipe engagée, une énergie collective tournée vers la qualité et l’exigence bienveillante.

L’année passée, suite au départ de Madame Geuens vers de nouveaux projets, j’ai postulé au poste de direction pédagogique du secondaire. Depuis la mi-août, j’occupe cette fonction avec enthousiasme. Les journées ne se ressemblent jamais: elles sont intenses, parfois exigeantes, mais toujours stimulantes. Chaque défi est une occasion de grandir, d’ajuster, d’accompagner. Mon objectif reste le même: permettre à chaque élève et à chaque enseignant d’évoluer dans un cadre structurant, parfois exigeant mais surtout profondément humain.

Merci à l’EPBL de m’avoir ouvert ses portes et de me permettre d’écrire, chaque jour, un nouveau chapitre de cette aventure professionnelle et humaine. L’éloignement de ma famille en Belgique représente parfois un défi, mais voir nos enfants aujourd’hui autonomes et épanouis me rassure et me donne la sérénité nécessaire pour mener à bien cette mission. »

La citation qui m’accompagne depuis des années est simple: « Il vaut mieux avoir des remords que des regrets. »

Elle me rappelle qu’il faut oser, tenter, se lancer. Les erreurs font grandir. Les regrets, eux, figent. Et si je regarde le chemin parcouru, je sais que chaque choix audacieux m’a menée exactement là où je devais être et où je suis à ma place.

Merci d’avoir pris le temps de lire ce long roman de vie, fait de détours, de choix et de belles aventures et toujours en écriture!

La parole est à Tânia Ferraz De Sousa, institutrice maternelle depuis plus de dix ans à l’EPBL.

D’origine portugaise, je suis née en République Démocratique du Congo où j’ai construit toute ma vie. C’est sur les bancs de notre école que j’ai rencontré celui qui est devenu mon mari. Ensemble, nous avons eu la chance de fonder une belle famille avec nos trois enfants, qui ont eux aussi grandi et suivi tout leur parcours scolaire au sein de cette école qui nous est si chère.

Mon métier rime avant tout avec PATIENCE et PASSION. Accompagner les enfants dans leurs découvertes, les voir grandir, progresser et s’épanouir est une source de joie quotidienne. Chaque journée apporte son lot de surprises, de rires et de moments précieux. Les enfants me touchent par leur spontanéité, leur imagination débordante, leurs petites phrases pleines de sincérité et leurs anecdotes parfois si drôles.

J’ai également la chance de partager cette belle aventure avec des collègues passionnées et investies, qui contribuent à faire de notre école un lieu chaleureux et vivant.

Chaque matin, c’est avec beaucoup de plaisir que je retrouve ma classe. Voir les enfants arriver avec leur sourire, leur énergie et leur curiosité est un vrai bonheur. J’adore ce métier, qui me permet de vivre chaque jour de beaux moments de partage, d’apprentissage et de joie.

Et comme j’aime le dire : «Il y a les amis, et il y a les amis qui deviennent la famille.»

La parole est à Alice Peduzi, professeure de français au premier degré du secondaire.

Enseignante depuis presque maintenant quinze ans, j’exerce mon métier avec passion, conviction et investissement. Ma première arrivée en Afrique, à l’occasion de stages au Bénin, a été un véritable coup de foudre. Dès les premiers instants, j’ai su que c’était sur ce continent que je voulais travailler, transmettre, apprendre et grandir. Ce choix n’a jamais cessé de s’imposer à moi comme une évidence : une véritable histoire d’amour, humaine et professionnelle.

C’est également en Afrique, en République Démocratique du Congo, que j’ai rencontré mon mari. Ensemble, nous avons aujourd’hui une petite fille de deux ans, qui donne encore plus de sens à notre engagement et à nos projets.

Dans ma pratique, je suis réputée pour être une professeure exigeante. Mon credo est simple : « Comprendre et exiger ». Comprendre chaque élève, ses forces, ses fragilités, son potentiel. Exiger le meilleur de lui, parce que je suis profondément convaincue que chacun peut mobiliser toutes ses capacités pour progresser et réussir. Je crois en l’effort, en la rigueur, mais surtout en la confiance que l’on transmet.

J’aime profondément mon métier. Enseigner, pour moi, c’est bien plus qu’un travail : c’est une vocation, un engagement quotidien au service des élèves et de leur avenir. Et l’un de mes plus grands bonheurs est de recroiser mes anciens élèves, des années plus tard, et de découvrir ce qu’ils sont devenus. Voir leur chemin parcouru, leurs réussites, leurs choix de vie, me rappelle pourquoi j’ai choisi ce métier et renforce chaque jour ma passion pour l’enseignement.

Ma citation : « Les pieds bien sur terre et la tête dans les étoiles. »

La parole est à la famille Coupé-Wirtz, installée à Lubumbashi en mars 2019 et repartie en juillet 2025.

Bonjour à tous,

Il y a des écoles qui transmettent un programme, et d’autres qui marquent profondément une famille entière.

Notre passage au sein de l’EPBL restera pour nous une aventure humaine précieuse. Nous y avons rencontré des personnes extraordinaires: une direction investie, des enseignants passionnés, des parents engagés et des enfants venus d’horizons différents mais réunis autour de belles valeurs.

En tant qu’anciens parents d’élèves et anciens membres du conseil d’administration, nous gardons une immense gratitude pour tout ce que cette école a apporté à nos enfants, et à nous aussi.

Même à distance aujourd’hui, nous continuons à regarder son évolution avec beaucoup d’affection et une confiance profonde dans les personnes qui la font vivre au quotidien.

Merci pour toutes ces années si riches, pour les rencontres, les rires, les apprentissages et tous ces souvenirs qui continueront longtemps à faire partie de nous.

« QU’EST-CE QUE VOUS NOUS MANQUEZ  ! »

Notre citation choisie : « Le souvenir, c’est la présence invisible » – Victor Hugo

Arnaud, Olivia, Balthazar, Théodore & Iris

La parole est à Farah Di Paolo, professeure d’histoire / géographie / sciences sociales au 2ème et 3ème degré du secondaire.

Je suis professeure de 28 ans, enthousiaste et à l’écoute, avec la chance d’encadrer des élèves dans un cadre scolaire positif et verdoyant.

J’aime créer un environnement bienveillant et stimulant, alliant positivité, humanité et curiosité, pour accompagner chacun dans son apprentissage et son épanouissement.

Attirée par les challenges et la découverte de nouveaux horizons, j’ai rejoint EPBL afin d’explorer d’autres cultures et expériences pédagogiques.

Passionnée de voyages, ce projet correspond parfaitement à mes aspirations personnelles et professionnelles.

Ma citation choisie :
« Une journée sans rire est une journée perdue » Charlie Chaplin.

La parole est à Marie Mambwe, technicienne de surface pour la société Azuris

Bonjour, je m’appelle Marie Mambwe. Je travaille à l’EPBL depuis trois ans et je m’y sens très bien.

J’aime beaucoup mon travail, surtout quand je nettoie les classes et le local informatique. Je fais attention à bien laisser les endroits propres et en ordre.

J’ai 47 ans et je suis maman de quatre enfants. J’habite au Quartier Golf Rubi.

Le samedi, je reste à la maison pour faire le ménage et la cuisine. Le dimanche, je vais à l’église méthodiste

Ma citation choisie : « J’adore travailler et parler avec mes amis. »

La parole est à Keanu et Kitai De Decker, élèves en 1ère année primaire chez madame Sophie.

Bonjour, nous nous appelons Keanu et Kitai. Nous sommes des jumeaux et nous avons 6 ans.

Nous sommes à EPBL depuis notre 1ère maternelle. Nous aimons beaucoup Madame Sophie parce qu’on travaille beaucoup et bien dans sa classe. Nous apprenons plein de choses et nous faisons de beaux exercices.

Nous aimons bien l’école belge parce que nous nous y amusons beaucoup et que nous avons plein de copains.

À la récréation, nous aimons jouer à touche-touche et jouer au football avec les copains. Nous adorons aussi le cours de gymnastique parce qu’on peut courir, sauter et bien s’amuser.

Nos plats préférés sont les pizzas, les légumes et les crêpes.

La parole est aux petits bouts de notre crèche «Les P’tits Z’amis»

Pour nous, le mot crèche veut dire :
Notre deuxième maison, où des personnes formidables nous accueillent toujours avec le sourire, même quand nos mamans et nos papas ont un petit pincement au cœur en nous déposant. Un endroit où nous apprenons à grandir, où nous jouons, où nous nous reposons, où nous lisons, où nous chantons et où les câlins sont à volonté.

À vous,
Madame Catherine, Responsable crèche,
Tous les professionnels de la petite enfance,
Psychomotricien,
Commis de cuisine,
Technicien d’entretien du linge,
Encadrants de surveillance,

MILLE MERCIS POUR TOUT !


La parole est à Nathalie Decroupet, professeure d’informatique de la 3e à la 6e secondaire

Bonjour à toutes et à tous !

Je m’appelle Nathalie Decroupet. À 57 ans, j’ai rejoint l’équipe de l’EPBL cette année scolaire. Mon parcours a débuté comme «rédacteur» dans un CPAS bruxellois, avant de devenir cadre dans la grande distribution en Belgique.

Pourtant, enfant, je jouais déjà à la maîtresse. Mon père m’avait d’ailleurs fabriqué un tableau noir identique à celui de l’école pour occuper joyeusement mes temps libres. C’est donc tout naturellement que je me suis réorientée vers l’enseignement il y a 20 ans. Après avoir obtenu mon CAP au CERIA, j’ai exercé durant deux décennies à l’Institut de la Providence (Woluwe-Saint-Lambert), où j’ai enseigné l’économie, les sciences sociales et l’informatique.

Côté cœur, je suis l’heureuse maman de trois grands garçons de 37, 28 et 22 ans, et la « chanceuse mamy » de deux petits bonshommes de 4 ans et demi et 8 mois.

L’année passée, une annonce de la FWB sur Facebook a attiré mon attention: on recherchait des professeurs pour les écoles belges en Afrique. Aimant l’aventure et les nouvelles expériences, je me suis lancée, sans aucun regret!

Ce que je découvre ici me ravit. La vie à l’école est marquée par une solidarité réelle et une grande bienveillance de la part des anciens envers les nouveaux qui découvrent parfois les petits aléas de santé du début. Le cadre de travail est magnifique et c’est un vrai plaisir de rejoindre ma classe chaque matin.

Étant passionnée de cuisine, j’aime en faire profiter mes collègues dès que possible. Mais j’apprécie par-dessus tout partir à la rencontre de la vie congolaise, des écoles publiques, de leurs élèves et de leurs professeurs qui font des merveilles avec peu de moyens.

Pour conclure, je suis simplement très heureuse de tout ce que je vis cette année au sein de l’EPBL et ravie d’avoir pu rencontrer des personnes merveilleuses.

Ma citation préférée :
«L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde.»
— Nelson Mandela

La parole est à Steffi Guilliams, institutrice en 3ᵉ année primaire.

Je suis diplômée d’un bachelier d’institutrice primaire, grâce auquel j’ai pu voyager et me forger une identité professionnelle.

Depuis le début de mon parcours, j’ai eu l’occasion de travailler dans plusieurs pays. Grâce à cette diversité culturelle, j’ai pu me construire en tant que personne mais aussi en tant qu’enseignante.

Pour moi, il n’y a rien de mieux que de voir mes élèves s’épanouir et évoluer avec plaisir, en cohésion avec les autres. L’enseignement est un métier de partage avec les élèves, les collègues et les parents. C’est un aspect très enrichissant qui me fait grandir chaque jour.

Ma citation choisie : « Le savoir est la seule matière qui s’accroît quand on la partage. » – Socrate

Ecole Privée Belge de Lubumbashi